mardi 4 août 2015

« La bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour ».
Cantique des cantiques 2 :4


Cette bannière qui recouvre la bien-aimée ressemble à une tenture appelée en hébreu ‘houpah’, sous laquelle encore aujourd’hui se tiennent, avec leur famille, les nouveaux époux israélites. Ce dais désignait la chambre nuptiale. Nous le retrouvons dans le Psaume 19 au verset 6, et dans Joël 2 verset 16.
Dans Matthieu, au chapitre 9, verset 15, l’appellation, qu’utilise Jésus pour parler ‘des amis de l’époux’, en hébreu « bené houpah », se traduit littéralement pas ‘fils de la chambre nuptiale’.
Dans le texte « bannière » a aussi le sens de l’enseigne placée au-dessus de la maison du vin. Sur cette enseigne il est écrit le mot AMOUR  car DIEU EST AMOUR, l’amour éternel.
Le vin est en plus le symbole du Saint-Esprit : « Mais d’autres se moquaient et disaient : ils sont pleins de vin doux » Symbole du Saint-Esprit et du Sang de Jésus qui donne la purification des péchés, l’oubli du passé, la nouvelle naissance, le rachat, la joie, la vie nouvelle.

La traduction littérale pour ‘bannière ‘ est aussi ‘enseigne’, sorte de drapeau ou d’objet distinctif d’un peuple ou d’une tribu. Il faut savoir que la bannière, dressée sur une colline bien en vue, était un appel solennel au rassemblement, un ordre indiscutable de regroupement du plus loin qu’on pût le voir. On la plantait, et dans le même temps un héraut appelait à haute voix au moyen du chofar ou trompette.

lundi 3 août 2015

« Il m’a fait entrer dans la maison du vin ; Et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour »  Verset 4


Le vin nous parle de la joie du Saint-Esprit. Le jour de la Pentecôte, on disait des disciples :
 « Ils sont pleins de vin  doux ». Ils parlaient en d’autres langues. Assurément, ils riaient, ils dansaient, délivrés du conditionnement religieux. Dans certaines versions étrangères il est question de « la maison du banquet ». Nous savons que le Seigneur a préparé pour nous un grand banquet ou festin. Et voici le texte :
« L’Eternel prépare à tous les peuples, sur cette montagne, un festin de mets succulents, Un festin de vins vieux, De mets succulents, pleins de moelle, De vins vieux clarifiés ». Esaïe 25 :3
Jésus lui-même, parlant dans une parabole, nous révèle ce grand festin : « Dites aux conviés : Voici, j’ai préparé mes festin : mes bœufs et mes bêtes grasses sont tués, tout est prêt, venez aux noces ». Matthieu 22 :4
Très certainement, ces noces auront lieu après l’enlèvement de l’Eglise, son Epouse. L’auteur de l’Apocalypse rappelle ce banquet : « L’ange me dit : Ecris : Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l’Agneau ! » Apocalypse 19 :9
Le vin est également le symbole du sang, de la purification des péchés. Le sang de Jésus nous purifie de tout péché.

La Sainte Cène, ou repas du Seigneur, est composé du pain, symbole de la chair du Seigneur, du vin, symbole de son sang. Le dernier repas que le Seigneur prit avec ses disciples est aussi le prélude du banquet préparé dans le ciel pour son Epouse.

dimanche 2 août 2015

« Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes.
A son ombre j’ai désiré m’asseoir » Cantique des cantiques 2 :3



Le pommier représente les fruits spirituels, ces fruits produits à chaque période la vie. L’Eternel compare les justes à des arbres fruitiers.
« …plantés dans la maison de l’Eternel, ils fleurissent dans les parvis de notre Dieu…Ils sont encore féconds dans la vieillesse, ils sont pleins de sève et verdoyants. » Psaume 92 :14-15
Nous devons croire que nous portons du fruit, que nous sommes en fleurs et féconds dans la vieillesse. Le Saint-Esprit nous renouvelle sans cesse lorsque nous nous approchons de Lui. Nous avons la vie de Dieu en nous, ainsi que le dépeint Ezéchiel :
« Sur le torrent, sur les bords de chaque côté, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira point, et leurs fruits n’auront point de fin, ils mûriront tous les mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède » Ezéchiel 47 :12
Ils sont perpétuels.
« Et son fruit est doux à mon palais ». Le renouvellement de l’esprit par le parler en langues ou la louange est semblable au bienfait d’un fruit juteux qui nous rafraîchit. La pomme est un fruit digestif, apaisant, il favorise le sommeil. Il fortifie nos gencives. Mais ici, nous comparerons ses bienfaits aux fruits de l’Esprit :
« Mais le fruit de l’Esprit est : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi… » Galates 5 :22


samedi 1 août 2015

« Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel » verset 6


Cet amour de Dieu devait passer par plusieurs étapes :
-Gethsémané
-La Croix
-La résurrection.
-Et les ultimes moments de Jésus avec ses disciples quand il leur donnait son enseignement.
Ensuite, le feu promis descendit du ciel, les 120 furent remplis du Saint-Esprit et parlèrent de nouvelles langues. Jean-Baptiste l’avait annoncé : « Il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu ». Avant l’ascension, Jésus leur dit d’attendre le Saint-Esprit. Désormais l’Epouse de Christ possédait une onction toute spéciale pour aller porter le message du salut.
De nos jours, l’Epouse a un grand rôle à jouer dans ces heures ultimes de l’Eglise. Nous vivons la dernière dispensation de la grâce, puis l’imminence de Retour de Jésus. Le Saint-Esprit me réveilla en me disant :
« Sergine, il te faut aller chercher des vases vides, partout, partout, chez les voisins, et les remplir d’huile, les remplir du Saint-Esprit ». Ce message a un sens figuré ici, les vases sont les âmes esseulées, pleines de souffrance, vides comme le néant. Amenons-les au salut puis prions pour qu’elles soient remplies du Saint-Esprit.
Le Seigneur me fit comprendre que nous devions veiller à ce que Son peuple se renouvelle constamment par la prière de l’Esprit, le parler en langues. Le parler en langues ou langues de feu réduit à néant les assauts quotidiens de notre Adversaire qui veut nous endormir, nous salir.


vendredi 31 juillet 2015

« La jalousie est inflexible comme le séjour des morts… » Cantique des cantiques 8 :6


Je crois qu’il s’agit là de la jalousie de Dieu qui nous a délivrés de l’Ennemi de nos âmes. Dieu, le Père, à cause de son grand amour, nous a libérés du séjour des morts, de l’enfer. Il a envoyé Jésus, son Fils unique, mourir sur une Croix pour nous libérer de nos péchés. Dieu nous aime d’une sainte jalousie. Nous sommes sa créature. Il l’a rédemptée et la protège.
Le Seigneur a remis sur mon cœur un grand fardeau pour les rétrogrades, Pour ceux qui ont même exercé le ministère d’une façon ou d’une autre, qui aujourd’hui se laissent séduire par le péché de la chair. Certains quittent leur conjoint pour en prendre un autre, d’autres se tournent vers l’homosexualité. Tout cela sous le couvert de la tolérance. Ne parlons pas des péchés cachés !!!
Alors que je portais de fardeau très lourdement au fond de moi-même, le Saint-Esprit m’exhorta en ces termes : « Mes jugements descendent sur mon peuple rétrograde, jugement d’amour, de rachat. Je le ramènerai vers moi, car il est à moi ».

J’ai compris que le Seigneur utiliserait le châtiment pour sortir de la fosse tous ceux qui y sont tombés, car ce sont Ses enfants. Le Seigneur les aime inconditionnellement. Continuons à prier afin d’être à leurs côtés à l’heure de l’épreuve, car le Seigneur nous utilisera pour les aider à s’en sortir. Evitons avec eux les paroles de jugement qui fermeraient définitivement la porte à l’action du Saint-Esprit, mais restons fermes dans l’amour et soyons crucifiés avec Christ, selon Galates 2 :20, s’ils nous adressent des paroles blessantes. 

jeudi 30 juillet 2015

« Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris »
 Cantique des cantiques 8 :7



Tant que nous demeurerons dans l’amour parfait, selon 1 Corinthiens 13, nous serons protégés du pire des reniements : celui du Seigneur. Nous serons gardés dans l’amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Bien-aimés, nos positions sur la Parole de Dieu seront de moins en moins acceptées par notre entourage le plus proche. Nous aurons bientôt A DEFENDRE LA VERITE pour notre propre confession de foi. Et dans le mariage, nous devrons refuser toutes sortes de compromis inacceptables. L’amour pour le Seigneur sera le seul élément fort pour vaincre.
Nul ne pourra éteindre cette ardeur, cette passion, cette compassion. L’Epouse ira jusqu’au martyr pour défendre l’Evangile du salut. Les paroles de l’apôtre Paul le confirment :
« Car je suis persuadé que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l’avenir, ni les puissances, ni les êtres d’en-haut, ni ceux d’en bas,
ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Christ-Jésus notre Seigneur » Romains 8 :38-39
« Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris » : L’amour ne s’achète pas. Il n’est pas un objet. Il est vie, action, coup de cœur de l’âme.
Quand j’ai rencontré Jésus, mon père désemparé me fit un chantage matériel pour que j’abandonne le Seigneur et son Service. L’amour que nous partagions avec le Seigneur était plus fort que les bien d’ici-bas. Je ne regrette rien ! Le Seigneur m’a tant donné.



mercredi 29 juillet 2015

Enfant, durant ma croissance, je me rappelle que j’étais fatiguée, souvent après une poussée de fièvre….Hier, le Seigneur m’a rappelé ce fait important comparativement à nos périodes d’épreuve. L’épreuve, contrairement à ce que certains pensent, n’est pas une malédiction mais une ‘poussée de ‘fièvre’ en avant. Après l’épreuve nous grandissons, si toutefois nous l’avons acceptée comme permise du Seigneur. Certaines épreuves de la vie seront plus dures que d’autres, plus longues aussi.
Il y a quatre ou cinq ans, nous avons lutté contre la mort. Cette épreuve-là fut terrible, elle toucha un jeune couple : leur plus jeune enfant fut atteint d’un cancer dont il mourut. Le Seigneur sait pourquoi…Il y a des pourquoi dont les réponses ne nous seront révélées que Là-Haut. Mais voyez-vous, ce qui est important de savoir, c’est que l’épreuve nous fait passer à une nouvelle étape de croissance. Je parle, bien sûr, à ceux qui ne se révoltent pas. Si je regarde la vie de Jésus, elle commença dans l’épreuve : Joseph et Marie partirent en Egypte en fuyant la colère d’Hérode. Matthieu 2 :13 
Dès sa naissance, Jésus est poursuivi par la mort. Satan est furieux, il anime Hérode pour Le détruire. Lisez dans le texte. Hérode fit exterminer tous les enfants de 2 ans, pensant se libérer du nouveau roi des Juifs, Jésus. Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète :
« On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations : Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, parce qu’ils ne sont plus » Matthieu 2 :18
Sur cette terre nous sommes un défi pour le diable. Nous portons en nous Jésus. Nous portons son salut, sa gloire, son témoignage. Nous Le représentons. Notre vie ici-bas c’est Christ. – crucifié- « Car Christ est ma vie et la mort m’est un gain ».
Dans ces étapes de croissance, dans l’épreuve, nous muons d’un stade d’enfant à celui d’adolescent, au stade d’homme mûr : « Je vous écris, petits enfants…Je vous écris, pères…Je vous écris, jeunes gens… » 1 Jean 2 :12-14

 A chaque période de ma croissance ma mère rallongeait mes jupes, et puis, un jour, plus d’ourlets ! Il fallait remplacer les vêtements, et ainsi de suite….jusqu’à la stature adulte. Il en est ainsi de notre vie spirituelle. Vous-mêmes, regardez en arrière : vos dernières étapes de croissance, ou épreuves, de l’homme physique s’arrêtent un jour. Mais l’homme spirituel, l’homme intérieur n’a jamais fini d’être transformé. Je dirai : de gloire en gloire.

mardi 28 juillet 2015

Le pays de Canaan, terre promise au peuple d’Israël après ce long périple de la sortie d’Egypte et du désert, était envahi de géants, des hommes, tel Goliath le Philistin que David  tua avec un seul caillou lancé avec sa fronde.
Dieu utilisa deux hommes, de plus de 80 ans, Caleb et Josué qui avaient été à l’école de Moïse. Ces géants étaient de très haute taille, environ 3m, imaginez…Ils étaient de méchants guerriers : »…nous y avons même vu des géants, des descendants d’Anak, de cette race de géants ; à côté d’eux, nous avions l’impression d’être comme des sauterelles, et c’est bien l’effet que nous leur faisions » Nombres 13 :33
L’Eternel dit à Josué et Caleb : Je vous donne cette terre mais voici, il faut éliminer ces géants, sans aucune hésitation. Ces deux hommes préparés partirent à la conquête du pays. Ils étaient prêts, mais aussi préparés.
Aujourd’hui, nous sommes nous aussi devant des géants spirituels ; de plus en plus, ils ont envahi la terre, ils sont descendus de leur royaume pour éliminer l’héritage spirituel du Seigneur…AVANT L’ENLEVEMENT. D’abord, l’incrédulité, la pesanteur, a envahi l’Eglise. Nous ne reconnaissons plus l’enthousiasme des frères et des sœurs, cet amour, ce partage d’autrefois. La louange est de moins en moins sanctifiée. Nous aussi, nous aurions tendance à nous endormir, sur nos épreuves familiale, physique (maladie), peur du lendemain. L’avenir n’est pas brillant. Une troisième guerre mondiale se prépare : ne soyons pas dupes !
Hier, le Seigneur m’a éclairée, m’a parlé, voici ce qu’Il m’a dit : remets-moi tous tes soucis : le combat de la maladie ; remets-moi chacun de tes enfants, petits-enfants, l’église, le ministère, je m’en occupe. Toi, cherche ma face, prie, jeûne, prépare-toi pour la grande moisson.
Mais ce que le Seigneur veut dire c’est : MON JOUG EST DOUX ET MON FARDEAU LEGER. Ne porte que le fardeau d’aimer le Seigneur et de faire ce qu’Il veut que tu fasses. Utilise la libéralité, l’amour inconditionnel pour bouclier, car : « On donnera à celui qui donne une pleine mesure bien tassée, serrée et qui déborde » Luc 6 :38
Attention ! Le Seigneur ne m’a pas dit : Laisse tomber les tiens ! Il m’a dit : Je m’en occupe, ne souffre plus, ne sois pas découragée, déprimée, épuisée. Non, Il m’a dit : TOI, SUIS-MOI ! LEVE TES YEUX VERS MOI, J’AI BESOIN DE TOI. Car tu auras à combattre des géants plus grands que toi. Je te prépare.


lundi 27 juillet 2015

« Ses yeux sont comme des colombes au bord des ruisseaux, se baignant dans le lait, Reposant au sein de l’abondance » Verset 12



La colombe est le symbole du Saint-Esprit, le Saint-Esprit est le reflet du Père et du Fils, selon Jean 14.
Ce passage a un sens inoubliable dans ma vie. Le Dimanche 9 mai 1999, mon cœur criait intérieurement vers le Seigneur pour recevoir une nouvelle révélation de sa personne en tant qu’Epoux, et c’est par un songe que le Seigneur me répondit :
J’étais dans un petit train avec un groupe d’amis chrétiens dont je n’ai pas conservé le souvenir des visages, mais je me rappelle que nous étions bien ensemble, en parfaite harmonie. J’étais debout près du conducteur, avec deux de nos assistants. Nous traversions une merveilleuse campagne fleurie quand, soudain, le train aborda une descente vertigineuse pour remonter aussitôt sur un pont étroit. Je me mis à dire au Seigneur : ‘guide ce train !’. Le sens principal de ce songe est que nous rentrions dans un nouveau pèlerinage dont le but nous était inconnu, cependant totalement conduits par le Seigneur. Personne n’avait de valise, rien ne nous pesait. Nous avancions en pleine confiance dans ce voyage préparé par Dieu. Je ressentis la solitude, les ténèbres. C’est alors que j’invoquai Jésus du fond du cœur, réalisant que maintenant je ne pouvais plus avancer sans Lui. Le cri de mon âme s’intensifiait, lorsque j’entendis un bruit semblable au bruit d’un hélicoptère atterrissant dans un grand nuage de neige. Ce ne pouvait être qu’un être céleste. C’était Jésus. Il m’apparut exactement comme le décrit ce passage du Cantique des cantiques. Je fus fascinée par son regard d’amour, ses yeux étaient comme des colombes, d’une douceur vivifiante. Je ne quittais plus ce regard d’amour. Je sentis que sa visite serait courte, je le suppliai de rester encore jusqu’à ce que je sois totalement fortifiée. J’évaluai cette visite à environ 15 mn. Je me retrouvais ensuite avec mes frères et sœurs pour continuer le voyage. Un nouveau convoi venait nous rejoindre.
Depuis ce songe, je me sens plus forte dans la foi, renouvelée. Je suis persuadée que le plan du Seigneur est de se révéler, sur la terre, à son Epouse, comme dans le Cantique des cantiques, dans la réalité d’un songe ou d’une vision. Le Seigneur n’a-t-il pas dit à Nathanaël : « En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme. » Jean 1 :33
Ces paroles doivent s’accomplir dans nos vies. Le Seigneur désire se révéler pour fortifier notre foi dans ces temps de la fin. 
Vous avez compris que ce train, c’est le train de la vie, dans ce convoi nous n’avions pas de valise, nous étions libres de tout fardeau.


dimanche 26 juillet 2015

« J’étais endormie, mais mon cœur veillait… »
Cantique des cantiques 5 :2


Nous pouvons dormir et veiller. C’est le privilège de ceux qui sont nés de nouveau de l’Esprit. L’Esprit de Dieu en nous veille continuellement, surtout lorsqu’il est en prière.
Ne vous est-il pas arrivé de vous endormir à genoux ? Je ne sais comment décrire ces heures de la nuit que nous avons passées en prière à la recherche du Bien-Aimé. Puis, sans nous en apercevoir, nous avons sombré dans le sommeil. C’était un sommeil de veille. Nous étions rentrés dans le repos du combattant, restant toutefois attentifs au moindre clin d’œil du Seigneur qui venait pour s’entretenir avec nous. : « C’est la voix de mon bien-aimé qui frappe… » Verset 2. La Sulamite le reconnaît aussitôt. Elle n’a aucun doute. Elle sait que ce n’est pas un esprit frappeur qui vient pour la troubler. Jésus dit : Mes brebis connaissent ma voix ». L’Epoux l’appelle ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite. Il voit en elle ses propres attributs divins.

« Car ma tête est couverte de rosée, Mes boucles sont pleines des gouttes de la nuit » Verset 2. Ce verset nous montre que le matin est proche car la rosée est la condensation de la chaleur de la terre et du froid de la nuit ; elle apparaît à l’aube, libératrice des ténèbres. L’époux porte sur sa tête la condensation du froid, de l’humidité de la nuit. Il a lutté toute la nuit dans les ténèbres du dehors : « Le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse » Psaume 30 :6
Jésus est la Tête du Corps de l’Epouse. La tête contrôle le corps. La tête, c’est aussi le chef, la couverture de l’Epouse. Christ est le chef de nos maisons, de nos vies.


« J’ai ôté ma tunique : comment la remettais-je ? J’ai lavé mes pieds : comment les salirais-je ? Verset 3. Cette hésitation de l’épouse interpellée à s’engager à nouveau, n’est-elle pas la nôtre face à notre moi égoïste ? Nous sommes ambigus. D’une part, nous soupirons après notre Bien-Aimé, nous désirons le voir dans sa splendeur, dans ses œuvres miraculeuses, mais en fait, nous sommes paralysés par le prix à payer. Nous réfléchissons alors qu’Il est là, qu’il frappe à la porte, qu’il daigne nous visiter. Nous étudions le prix du dérangement : se rhabiller, se rechausser… la tunique des sacrificateurs parle de consécration, les chaussures du zèle. Ces deux éléments sont indispensables pour rentrer dans les œuvres que l’Epoux a préparées pour nous.