mercredi 22 octobre 2014

L’AMOUR TRIOMPHE DANS L’EPREUVE

« Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a tant aimés. »

Romains 8 :37

Je revenais avant-hier d’une réunion avec Christie…Une belle âme, pleine de l’Esprit. Elle était passée par une voie si dure, « Mais », me dit-elle, « dans cette épreuve avec mon mari, je me suis gardée de toute amertume. Dieu m’a placée dans une bulle, j’ai été protégée de ces infâmes projections. Dieu a été bon pour moi. »
L’amour triomphe de la mort. L’amour est plus fort que la mort. L’amour est vainqueur de tous nos obstacles
Il est notre cheval de bataille. Quand on vous fait du mal, pensez et dites : « Seigneur, comment puis-je le rendre en bien ? Car l’amour est la force de frappe contre toutes les investigations de l’Adversaire. On dit du mal de vous ? Jésus a dit : « Réjouissez-vous car il le faut… ». C’est quand on dit du bien que vous n’êtes pas dans Ses voies.
J’ai entendu des gens que je ne connaissais pas venir se soulager de leurs critiques à mon égard. J’étais si étrangère à leur problème que je ne pouvais que leur dire : « Je vous pardonne, mais réglez cela avec le Saint-Esprit qui m’utilise. »
Je comprends que celui qui a critiqué un ministère de puissance, de délivrance, parce qu’il est féminin, soit confus au jour où il en a besoin. Mais ce qui est important, ce n’est pas ce qu’on a dit en mal, mais le fait qu’on est assez HUMBLE POUR RECTIFIER. Dieu élève les humbles mais il rabaisse les orgueilleux. Il n’y a que les imbéciles, disait un ami, qui ne se trompent pas ou qui n’aiment pas. Rappelez-vous : L’amour triomphe de la mort.

Aujourd’hui, placez-vous dans cette trajectoire de l’amour triomphateur de la mort.

mardi 21 octobre 2014

VIVRE LA PAROLE

« J’ai estimé les paroles de sa bouche plus nécessaires
Que la nourriture. »

Job 23 :12

Job était couvert d’ulcères, dépouillé de tout argent. Ses dix enfants sont morts, mais il reste juste en Dieu. Peut-être vous dites-vous : mais comment cette sorte de foi est-elle possible ? Laissez Job vous le dire lui-même :
« J’ai estimé les paroles de sa bouche plus nécessaires que ma nourriture. »

Job vécut dans la Parole ! Il n’avait pas d’autre moyen de vivre. Il refusa toute autre direction que celle de Dieu. Il accepta le verdict. IL MARCHA EN RELATION ETROITE AVEC DIEU. Cela fut-il payé en retour ? Lisez-le vous-même :

« A la fin, Job reçut plus qu’au départ. Il reçut des fils et des filles, du bétail, des vaches, des bœufs, des brebis. Il vécut pour voir ses petits-enfants. »  Job 42 :16

Une chose que vous devez savoir : Quand Job pria pour ses amis, le Seigneur le délivra de ses épreuves (verset 10). Quand il commença à être concerné par les autres, Dieu commença à être concerné par lui.
Alors, faites de même, ça marche même aujourd’hui.

lundi 20 octobre 2014

LA DIME, LES OFFRANDES, LA MULTIPLICATION

« Donnez, et il vous sera donné : on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde. »

Luc 6 :38

Le Rabbin Eliezer aimait les pauvres. Sur son parcours, il aidait tous ceux qui manquaient du nécessaire. Comme il allait marier sa fille Rachel, son épouse lui donna un petit pécule qu’elle avait économisé au cours des années. Eliézer sortit pour faire les achats du mariage. En route, il aperçut deux anciens de la synagogue qui quêtaient pour les pauvres de la communauté. Connaissant le cœur d’Eliézer, ils rebroussèrent vite chemin, mais celui-ci les avaient vus. Il les chercha dans la rue de droite, puis les aperçut.
-          Hé, amis ! Que faites-vous ? Pour qui quêtez-vous ?
-          Pour des pauvres.
-          Tenez, prenez cet argent. C’est pour eux.
Il donna pratiquement tout et ne garda que quelque menue monnaie. Il pensa : « Et si j’achetais un peu de blé avec ce qui me reste ? » Il l’entreposa dans son grenier, puis l’oublia !
Les noces approchaient…Rachel monta au grenier pour y chercher des provisions, mais la porte était bloquée. Elle la poussa aussi fortement qu’elle put, et à plusieurs reprises, mais il semblait qu’un mur était derrière.
-          Papa, papa, la porte du grenier est bloquée !
Quatre à quatre, Eliézer monta : poum, poum, pim…Un mur ! On démonta la porte : le blé avait multiplié et envahi le grenier… ! Eliézer bénit Dieu de lui permettre de donner à d’autres pauvres la récolte de sa semence.
Ami, quand l’Eternel vous donne, rappelez-vous cette histoire. Faites comme Eliézer, donnez d’abord. Et vous verrez que ce qui restera se multipliera dans vos mains, mais aussi dans vos maisons. Vos greniers regorgeront. Aujourd’hui, donnez à l’Eternel avec joie.

dimanche 19 octobre 2014

LE PLAN PARFAIT DE DIEU S’ACCOMPLIT PENDANT LES REVEILS

« O vous qui avez soif, venez vers les eaux, même celui qui n’a point d’argent ! »

Esaïe 55 :1

A l’occasion du grand réveil de la rue Asuza, au début du siècle, un prédicateur en feu lança cette invitation : « J’invite tous ceux qui sont intéressés par le pardon, la sanctification, la guérison et le baptême du Saint-Esprit à se lever et à venir… »
Tout le plan de Dieu était dans ces paroles.
La soif de Dieu a toujours caractérisé les réveils. Tout le quotidien s’en trouve bousculé : les repas, le sommeil, les activités…La soif d’entendre et de recevoir les Paroles de Dieu prime tout !
Dans certains réveils, des réunions durèrent des mois, sans interruption, le jour comme la nuit. Plus de vie privée, plus de réunions programmées, plus de plans humains. C’est l’Esprit qui dirige tout. Anciens comme jeunes convertis sont à plat ventre devant Dieu. C’est une mise à plat pour toutes les vies chrétiennes….Des manquements infimes, sous l’éclairage de Dieu, deviennent des péchés énormes, et les repentances publiques se succèdent sous l’Esprit qui apporte aussi une paix profonde intérieure sans mesure…
Nous sommes en ces temps prophétisés par Esaïe, ces temps de grâce où nous pouvons nous approcher, être visités et secourus.

« Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve, invoquez-le tandis qu’il est près. »
Esaïe 55 :6

samedi 18 octobre 2014

NOUS AVONS HELAS LE POUVOIR DE LIMITER DIEU DANS SES BENEDICTIONS

« L’Eternel avait béni Abraham en toutes choses »

Genèse 24 :1

« Comment Dieu qui nous a donné son Fils ne nous donnera-t-il pas toutes choses avec lui ? » Romains 8 :32


Si Paul révèle cela à l’Eglise c’est que le chrétien doit savoir, à l’exemple d’Abraham qui a marché avec Dieu et hérité des promesses, que ce processus n’a pas été changé pour le croyant de la Nouvelle Alliance.
Un petit chœur confesse avec hardiesse cette vérité :

Je suis béni, je suis béni,
Chaque jour que Dieu fait je suis béni,
Le matin quand je me lève et pendant la nuit aussi,
Je suis béni, je suis béni.

Croyons ceci fermement. Déclarons-le avec humilité et reconnaissance et nous le serons. Ignorons-le, et entretenons des pensées négatives ou de culpabilité, et nous verserons dans la malédiction. Nous pouvons rejeter ici une des paroles du Deutéronome :

« J’ai mis devant toi deux chemins, celui de la vie et celui de la mort,
choisis celui de la vie… »
Deutéronome 30 :19

vendredi 17 octobre 2014

LES SOUFFRANCES INEVITABLES

« Mes chers amis, vous avez été plongés dans la fournaise de l’épreuve. N’en soyez pas surpris comme s’il vous arrivait quelque chose d’anormal. Au contraire, réjouissez-vous, car vous participez aux souffrances du Christ afin d’être remplis de joie quand il paraîtra dans toute sa gloire.
Si l’on vous insulte parce que vous appartenez au Christ, heureux êtes-vous, car l’Esprit glorieux l’Esprit de Dieu repose sur vous. »

1 Pierre 4 : 12 - 13

C’est au travers d’une épreuve très difficile que ma mère, ma tante, et moi, Sergine, nous avons rencontré Jésus, notre Sauveur. Mon père avait quitté le foyer, parti avec une autre femme. Le ciel tomba sur nous….A cette époque-là, les femmes n’étaient pas autonomes, nous dépendions matériellement de lui. Ma mère dut se débattre avec les avocats pour obtenir une pension correcte, ce qu’elle obtint par la grâce de Dieu, mais après beaucoup de combats. Nous avons connu la ‘fournaise’ de la maladie que causa cette longue épreuve.
C’est dans ce contexte que ma mère rencontra une connaissance qui lui donna l’adresse d’une église évangélique très, très, réveillée, à Toulouse. Le Seigneur se révéla à nous trois.
Ces souffrances nous conduisirent à une recherche spirituelle sérieuse. Le Seigneur se révéla à nous trois, chacune séparément, bien sûr. Nous reçûmes l’effusion du Saint-Esprit. Notre vie changea d’une manière extraordinaire : nous découvrions un Sauveur, Jésus-Christ, le Père, notre Papa….
Dans cette épreuve, qui dura encore et encore, nous avons découvert LA PRIERE, un des éléments de base de notre vie spirituelle, mais surtout : LA PAROLE DE DIEU, LA BIBLE. Elle commença à nous parler, jour après jour, à nous conduire dans les sentiers de la Vérité. Le Psaume 23 me désaltéra jour après jour. Il restaura mon âme assoiffée, mon corps épuisé par un début de violentes brûlures d’estomac dues au chagrin.
Ne désespérez pas si votre épreuve est longue et douloureuse ! Persévérez dans la confiance au Seigneur, dans la Parole de Dieu ! Le Seigneur est fidèle, Il sait sortir Ses enfants de l’épreuve. Mais au travers d’elles, Il nous apprend à combattre un Adversaire, le diable, que nous ne connaissions pas jusqu’alors. Apportez au Seigneur votre épreuve et Il agira.

jeudi 16 octobre 2014

« C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » Esaïe 30 :15

Aujourd’hui, toujours au milieu de la tempête de la maladie, cette Parole de l’Ecriture, du Seigneur, est venue jusqu’à moi, dans mon cœur. Pour la première fois de ma vie chrétienne, elle est descendue dans mon cœur, douce et bienfaisante.
J’ai alors réalisé combien c’est vrai : même au chevet d’un être cher, on peut expérimenter la douceur de la grâce de Dieu qui descend jusqu’à nous, apportant calme et force à notre être entier.
Ne perdons pas pied dans l’épreuve. Ne pensons pas ou n’essayons pas de régler les aléas du présent et du futur. Le Seigneur a tout prévu d’avance. Il est le Défenseur de la veuve et de l’orphelin, le Défenseur de la délaissée que le conjoint a quittée. Faisons confiance, TOUT EST LA.  Lisons et relisons la Parole du Seigneur ; qu’elle pénètre nos cœurs, nos pensées, notre âme, notre intelligence ! Oui, « …et le Dieu de paix gardera vos, cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »  Philippiens 4 :7


                                                                                                     Sergine Snanoudj

mercredi 15 octobre 2014

L’EPREUVE ENCORE…

Nous ne voulons pas nous focaliser sur elle, mais il faut en parler. Ce qui ne nous empêche pas de penser positif et d’éloigner de nous toute opposition. Néanmoins, nous sommes dans un monde où règne le prince de ce monde, Satan. Il  a toujours été l’Ennemi des enfants de Dieu et de l’homme, du Seigneur lui-même. Jésus l’a vaincu à la Croix, certes…Jésus l’a confronté tout au long de sa vie terrestre, ainsi que les Pharisiens qui lui barraient la route.
Comme nous l’avons dit, l’épreuve est purifiante.

Lisez l’histoire de ce forgeron : Acier trempé ou ferraille sans valeur ?

« Acier bien trempé ou ferraille sans valeur ?

Un vieux forgeron, à qui l’on demandait pourquoi son Dieu, qu’il disait plein d’amour, l’avait laissé traverser tant d’épreuves, s’empara d’un morceau de fer et répondit :
Pour que ce morceau de fer soit utile, il faut qu’il devienne dur et résistant. Je le fais donc passer par le feu où il est chauffé à blanc, puis le pose sur l’enclume où je le frappe une ou deux fois pour voir s’il supporte la trempe. S’il résiste, je le plonge dans l’eau, puis je le remets dans le feu, puis de nouveau sur l’enclume. Je peux alors en tirer quelque chose d’utile. Mais s’il ne supporte pas la trempe, je le jette à la ferraille et il sera revendu pour quelques centimes.
Dieu m’a mis à l’épreuve, ajouta-t-il, pour voir su je supporterais la trempe. J’accepte mes difficultés aussi joyeusement que possible et je prie chaque jour : « Seigneur, mets-moi dans le feu, ou dans l’eau, s’il le faut, mais surtout ne me jette pas à la ferraille ! »
La vie est pleine d’épreuves et de problèmes. Jésus nous avertit : « Vous aurez des tribulations dans le monde » ; mais il a ajouté : « Ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde. » (Jean 16 :33) Comme l’acier se durcit par la trempe, nous aussi nous devenons plus forts par les épreuves que nous traversons ; Dieu veut faire de nous des chrétiens –bien trempés- dont il peut se servir. »
                                                                                                                                             Daily blessing

mardi 14 octobre 2014

LA FORCE DANS L’EPREUVE

« Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute puissante. » (Ephésiens 6 :10)
J’ai connu l’épreuve du divorce de mes parents, comme je l’ai déjà dit. J’ai traversé des moments matériels très difficiles et ceux-ci ont duré des années. Mais l’épreuve de la maladie, grave, incurable, lorsqu’elle vient à toucher un être cher, enfant, époux, est épuisante, lancinante… Nous avons épaulé, par la prière, un jeune couple dont l’enfant, d’une dizaine d’années, mourut de la maladie dont il souffrait : un cancer. Pourquoi, Dieu n’a-t-Il pas répondu ? Certains pourquoi auront leur réponse dans le ciel, lorsque nous verrons le Maître. Ce qui est certain, c’est que cet enfant est au ciel, avec le Seigneur et toutes les familles réunies avec Lui.
Tout récemment, j’ai écouté le témoignage au sujet d’un enfant mort dans un accident de voiture : il est allé au ciel ; là, il a rencontré sa petite sœur dont il avait ignoré l’existence : elle avait dans les 7 ans. Ce qui peut nous surprendre, c’est que la maman ne lui avait jamais confié qu’elle avait perdu cette fille avant que celle-ci naisse.
Nous aussi, nous avons perdu une petite-fille, elle avait huit à dix jours… elle était splendide, c’était le portrait de son papa. Elle naquit avec une insuffisance cardiaque. Nous avons ramené le petit cercueil ici, à Panassac. Nous l’avions appelée Anouk. Je sais qu’elle est allée rejoindre ma maman partie un an auparavant, presque jour pour jour.
Voilà, bien-aimés, si vous passez par-là, sachez que votre enfant est avec le Seigneur et tous les saints, dans le ciel.

                                                                       Sergine Snanoudj

lundi 13 octobre 2014

L’EPREUVE, LA MALADIE INCURABLE

L’épreuve de la maladie est très aliénante. En 2004, André commença à perdre la vue. Régulièrement, nous allions à l’hôpital toulousain de Purpan pour des séances de laser. Là, nous rencontrions des malheureux, parfois aveugles, paralysés, sur une chaise roulante. C’était toujours l’occasion de témoigner à l’une  ou l’autre de ces personnes.
Jusqu’alors, nous n’avions pas connu ces souffrances. Par contre, nous avions prié pour un grand nombre de malades que le Seigneur avait guéris. A Ouagadougou, au Burkina Faso, lors d’une mission au Palais du Peuple, un homme retrouva la vue, des enfants, qui marchaient à quatre pattes, se redressèrent.

Alors, pourquoi l’épreuve ?
Est-ce pour mieux comprendre les autres ?

Je ne sais. Dans tous les cas, je persévère à croire que le Seigneur guérit, qu’Il délivre de l’épreuve les hommes pieux. (2 Pierre 2. 9)
Une Indienne, dont le mari était atteint de cécité, pria avec ferveur pour lui. Il fut guéri.
Persévérons à croire la Parole de Dieu, même au sein de l’épreuve. Ne baissons pas les bras !

                                                                       Sergine Snanoudj