jeudi 24 avril 2014

TOUS LES MIRACLES OPERES PAR LE SAINT-ESPRIT

Lecture biblique : Romains 8. 1-16
« Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus habite en vous, celui qui a ressuscité Christ rendra aussi la vie à votre corps mortel par son Esprit qui habite en vous. » (Romains 8. 11)

Mon enfant, la vie qui m’a ressuscité d’entre les morts est aussi celle qui m’a accompagné pendant mon existence sur la terre. Elle était là lorsque la « puissance du Très-Haut » a couvert de son ombre Marie de Nazareth, ce qui lui a permis de me recevoir en elle lorsque J’ai quitté mon corps céleste pour prendre la forme d’un fœtus.
Elle était là lorsque Je suis né et que les anges ont chanté. Elle était également présente lorsque J’ai été emmené en Egypte. Elle était là lorsqu’à l’âge de douze ans, J’ai discuté avec les théologiens du temple. Elle était là lorsque J’ai été manifesté à Israël par Jean-Baptiste. Elle était là lorsque J’ai accompli des signes, des prodiges et des miracles, que J’ai marché sur l’eau, multiplié les pains et les poissons, ressuscité les morts et purifié les lépreux. Elle était là dans le jardin lorsque J’ai été cloué sur une croix ainsi que dans le tombeau quand J’ai attendu de ressusciter des morts le troisième jour.
Elle reposait sur moi et elle repose sur toi en tout temps. Elle te permet de sortir de la norme établie. Ne compte pas sur ta force ou sur tes capacités, mais sur celles de ce même Esprit, Celui du Père en la personne du Saint-Esprit. Il est là avec toi aujourd’hui et il le sera encore demain.
                                               Gwen Shaw




mercredi 23 avril 2014

MARIEE A CHRIST

Lecture biblique : Romains 7. 1-25
« De même, mes frères et sœurs, vous aussi vous avez été mis à mort par rapport à la loi à travers le corps de Christ pour appartenir à un autre, à celui qui est ressuscité afin que nous portions des fruits pour Dieu. » (Romains 7. 4)

Oui, mon enfant bien-aimée, ma chère épouse, tu es mariée avec moi. Je suis ton époux.
J’ai tué ton premier mari, « la loi », qui te prétendait morte dans tes offenses et dans tes péchés. J’ai donné ma vie pour tuer la vieille autorité qui prétendait que tu étais une pécheresse liée à Satan et destinée aux flammes du jugement de l’enfer. J’ai détruit le feu de la condamnation en sacrifiant ma vie pour faire de toi mon épouse. C’est ce que tu es maintenant. Tu m’appartiens. Je suis ton époux, et Je t’ai fixé un nouveau code de lois à appliquer dans ta vie.
Quand tu étais mariée à ton ancien époux, la loi, tu engendrais des enfants transgresseurs. Ta vie n’était qu’une longue suite d’échecs.
Mais maintenant, tu es mariée avec moi. Je suis amour. Tu obéis à ton nouveau mari, qui est mort pour t’affranchir du tyran des lois et des ordonnances qui te maintenaient captive et qui te donnaient toujours l’impression d’être « minable ».
Par mon autorité et ma grâce, tu vis dans un nouveau royaume. Tu as quitté ta vieille demeure au profit d’une nouvelle. Je suis ton Seigneur et Maître. Je te protègerai. Dans cette maison, nous vivons selon la loi de l’amour et non selon les lois et les traditions qui mènent à la condamnation et à la mort. Tu es mariée à quelqu’un qui t’aime. Ma loi est amour.
Je te nomme Hephtsiba,
Car tu fais toute ma joie.
Tu ne seras plus jamais oubliée,
Car tu es mariée à moi pour toujours.
J’ai vu tes souffrances et tes désirs.
Tu ne seras plus solitaire
Mais tu verras bientôt ma face.
                                               Gwen Shaw



mardi 22 avril 2014

LA VIE DE RESURRECTION PAR LA MORT

Lecture biblique : Romains 6. 1-23
« En effet, si nous avons été unis à lui par une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection semblable à la sienne. » (Romains 6. 5)

Tu n’es pas encore entrée pleinement dans ma vie de résurrection, simplement parce que tu n’es pas totalement entrée dans ma mort. Mes enfants ne meurent pas facilement à eux-mêmes. Ils veulent avoir la gloire de la vie de résurrection sans passer par la tombe. Mais sans tombeau, il n’y a qu’un corps en décomposition exposé au regard des badauds, nu, ravagé par le péché et marqué par les cicatrices de la désobéissance.
Jadis, les esclaves ne pouvaient être libérés que :
1.    si leur maître les affranchissait,
2.    s’ils s’enfuyaient,
3.    si quelqu’un les rachetait au moyen d’une rançon,
4.    s’ils mouraient.

Tu étais esclave du péché. Ton maître, Satan, ne t’aurait jamais affranchie, car cela aurait été un acte d’amour. Tu ne pouvais pas non plus t’enfuir. Tu n’en avais pas la force ! Mais Je t’ai rachetée par le sang de mon Fils. Tu as accepté celui-ci pour payer ta rançon. Accepte-le aussi pour te délivrer de toute faiblesse et de tout péché. Meurs à toi-même par le pouvoir de mon Sang.
Ni tes œuvres, ni ta force ne t’affranchiront des péchés de ton orgueil fatal, de tes ambitions personnelles, de tes craintes, de ton incrédulité, de ton esprit critique et de ton manque d’amour. Tous ces liens de la chaîne qui te retiennent captive ne peuvent être brisés que par le pouvoir du sang de mon Fils, car tu mourras à toi-même par l’efficacité du sang et tu entreras ensuite dans la vie de résurrection qui t’affranchira des anciens chefs de ta vie.
Quel maître voudrait garder un esclave mort ? Si tu es morte au péché, Satan va te jeter dehors et tu vivras en moi.
                                               Gwen Shaw


lundi 21 avril 2014

LES EPREUVES T’AGUERRISSENT

Lecture biblique : Romains 5. 1-21
« C'est aussi par son intermédiaire que nous avons accès par la foi à cette grâce, dans laquelle nous tenons ferme, et nous plaçons notre fierté dans l'espérance de prendre part à la gloire de Dieu. Bien plus, nous sommes fiers même de nos détresses, sachant que la détresse produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l'épreuve, et la victoire dans l’épreuve l'espérance. » (Romains 5. 2-4)

Tu peux te réjouir au sein des tribulations, ma chère enfant, parce que par la foi que Je t’ai donnée et qui a mûri grâce à des années d’expérience, tu sais qu’il ne peut résulter que du bien des épreuves et des crève-cœur par lesquels tu passes.
Oui, mon enfant bien-aimée, même au sein de tes souffrances et de tes afflictions, tu peux te réjouir de l’espérance de la gloire de Dieu qui te sera donnée au milieu des terribles épreuves. Malgré tes tribulations, tu ne perdras pas courage, car tu sais qu’elles t’apprendront à être patiente.
La patience est une qualité qui apprend à celui qui la manifeste à endurer les difficultés, les épreuves et la détresse, afin qu’il puisse acquérir de l’expérience par cette école de la souffrance. Comme son cœur est plein d’espoir, il sait qu’il ne pourra en résulter que du bien.
Ces épreuves te sont nécessaires. Elles ne te rendent pas dure, mais forte. En effet, ce sont les personnes endurantes qui s’emparent du royaume.
La patience est la résistance qu’acquiert un métal après avoir été chauffé à blanc. « Oui, vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis » (Hébreux 10. 36).
                                               Gwen Shaw


dimanche 20 avril 2014

VOIR PAR LES YEUX DE LA FOI

Lecture biblique : Romains 4. 1-25
« … le Dieu qui donne la vie aux morts et appelle ce qui n'existe pas à l'existence. Espérant contre toute espérance… » (gardant espoir envers et contre tout, Romains 4. 17b, 18a)

Oui, quand Je décide qu’une chose doit être faite, Je la vois déjà comme accomplie. C’est ce que tu dois faire par les yeux de la foi.
Quand Je commence à faire une œuvre, Je remue ciel et terre pour accomplir mon plan. Je vois le produit fini, et non les ingrédients à partir desquels celui-ci est fait.
Si tu demandes à quelqu’un de te faire un gâteau au chocolat, tu le vois déjà terminé. Tu ne penses pas à la farine, aux œufs, au sucre, etc., mais au produit fini. La farine et les œufs n’ont pas de saveur, mais mêlés au chocolat, au sucre, à la vanille et aux autres ingrédients, puis cuits, ils produisent un succulent dessert.
La farine, le sucre, etc. sont les ingrédients de la foi, de la patience, de l’espoir, de la confiance : ils semblent tous « sans saveur » et inutiles, mais combinés et chauffés dans le four de mes promesses, ils produisent un savoureux gâteau.
Quand Je décrète une chose, elle se produit toujours, car toutes les armées des cieux sont là pour obtenir ce résultat. Ma Parole a une puissance créatrice.
Souviens-toi qu’Abraham est ton père spirituel. Il avait la foi. Il espérait contre toute espérance. Tu es son enfant spirituelle, sa fille par la foi. Tu as les caractéristiques de ton père spirituel Abraham. Tu as hérité de sa foi.
De même qu’il n’a pas pris en considération son corps « mort », tu ne dois pas regarder les membres « morts » de ton corps spirituel ; mais croire simplement en mes promesses éternelles, car J’accomplirai certainement ce que J’ai promis. En fait, à mes yeux, c’est déjà fait.
Ne considère pas l’utérus « mort » qui produira « l’enfant de la promesse », mais considère le produit fini de ta foi. Regarde-le avec les yeux de la foi. Tu ne remettras pas ma promesse en question par incrédulité, mais tu resteras ferme dans ta foi, tu verras la promesse divine s’accomplir et tu rendras « gloire à Dieu » pour le produit fini (v. 19, 20).

                                               Gwen Shaw

samedi 19 avril 2014

LES PAROLES REVELEES DE DIEU NOUS SONT CONFIEES

Lecture biblique : Romains 3. 1-31
« … Cet avantage est grand de toute manière. Tout d'abord, c’est à eux que les paroles révélées de Dieu ont été confiées. » (Romains 3. 2)

C’est un grand honneur pour mon peuple d’avoir reçu les paroles révélées de Dieu.
Le monde est avide de paroles de sagesse. Mais la plus grande des sagesses, celle des âges, est réservée aux justes.
C’est seulement lorsque l’âme est en harmonie avec l’Esprit infini de Dieu, source de toute sagesse révélée, que l’être humain mortel peut recevoir la vraie lumière.
De même qu’un homme peut parler sans avoir préparé ce qu’il allait dire, en comptant sur mon onction pour lui inspirer ses paroles, il peut aussi écrire sous la direction de l’Esprit de Dieu qui enseigne les vérités célestes aux âmes les plus frustes, du moment qu’elles ont assez de foi pour recevoir les flots de sagesse qui sont mis à la disposition des justes.
« Car ce n'est jamais par une volonté d'homme qu'une prophétie a été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1. 21).
C'est seulement par le Saint-Esprit que la vérité céleste est révélée.
Mon serviteur Paul a dit à juste titre : « Mais, comme il est écrit, ce que l'œil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce qui n'est pas monté au cœur de l'homme, Dieu l'a préparé pour ceux qui l'aiment. Or, c'est à nous que Dieu l’a révélé, par son Esprit, car l'Esprit examine tout, même les profondeurs de Dieu… Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin de connaître les bienfaits que Dieu nous a donnés par sa grâce. Et nous en parlons non avec les paroles qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec celles qu’enseigne l’Esprit [saint]. Ainsi nous employons un langage spirituel pour exprimer ce qui est spirituel. Mais l'homme naturel n'accepte pas ce qui vient de l'Esprit de Dieu, car c'est une folie pour lui ; il est même incapable de le comprendre, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. » (1 Corinthiens 2. 9-14)
                                               Gwen Shaw


vendredi 18 avril 2014

LA GLOIRE IMMORTELLE

Lecture biblique : Romains 2. 1-29
« A ceux qui, par leur persévérance à faire le bien, recherchent l'honneur, la gloire et l'incorruptibilité, il donnera la vie éternelle… La gloire, l’honneur et la paix seront pour tout homme qui fait le bien, le Juif d’abord, mais aussi le non-Juif. » (Romains 2. 7, 10)

Oui, mon enfant, de grandes et belles récompenses t’attendent en cours de route. Si mes enfants pouvaient entrevoir un instant la gloire, l’honneur et l’immortalité qui leur reviendront s’ils endurent fidèlement leurs épreuves et leurs afflictions en continuant à rendre le bien pour le mal, ils changeraient complètement d’attitude. Ils s’efforceraient tellement plus de plaire ! Ils ne laisseraient rien ni personne entraver mon merveilleux plan pour leur destinée éternelle.
La gloire, l’honneur et la paix que tu as aujourd’hui sur cette terre ne sont rien par rapport à celles de l’éternité. Toute la gloire terrestre est limitée par ta chair, car l’impact de ma gloire, si Je te la manifestais complètement, te dissoudrait instantanément. L’honneur de la terre est mêlé de critiques, de mépris et de rejet.
Il existe différents degrés d’immortalité. Certains sont plus élevés que d’autres. Ne lutte pas seulement pour échapper à la perdition éternelle, mais efforce-toi d’accéder aux plus hauts degrés de réalisations célestes, afin de pouvoir gagner un poids éternel de gloire et d’honneur pour l’éternité. C’est ici-bas que tu détermines ta destinée éternelle !
                                               Gwen Shaw



jeudi 17 avril 2014

PRIER D’AVANCE POUR UNE NATION

Lecture biblique : Romains 1. 1-32
« Dieu, que je sers de tout mon cœur en annonçant l'Evangile de son Fils, m'est témoin que je fais sans cesse mention de vous dans mes prières. » (Romains 1. 9)

Le secret d’un grand missionnaire, c’est sa vie de prière en faveur de la nation dans laquelle il est appelé à se rendre. Longtemps avant sa venue, ses prières ont pavé sa voie et préparé son service, car elles ont conquis les démons et lié les œuvres de Satan au préalable, afin qu’il puisse y prêcher l’Evangile avec efficacité.
C’est dans cet état d’esprit que Paul m’a servi. Il ne suffit pas de m’adorer en esprit et en vérité ; on doit aussi lutter avec acharnement afin de devenir une bénédiction pour les nations.
« Constamment, je lui demande d'avoir enfin, dans le cadre de sa volonté, le bonheur d'aller chez vous. » (v. 10)
Paul avait vraiment un cœur de missionnaire. Il a frappé avec persévérance à la porte de Rome dans la prière afin de pouvoir aller vers les Romains. La prière t’ouvrira la porte de multiples nations.
« … ou plutôt afin que nous soyons encouragés ensemble chez vous par la foi qui nous est commune, à vous et à moi » (v. 12).
Sa venue n’avait pas seulement pour but de prêcher l’Evangile aux païens afin que leurs âmes soient sauvées, mais aussi de fortifier, de réconforter et de bénir les croyants.
« Je ne veux pas que vous ignoriez, frères et sœurs, que j'ai souvent formé le projet d'aller vous voir afin de récolter du fruit parmi vous tout comme parmi les autres nations, mais j'en ai été empêché jusqu'ici » (v. 13).
Mon enfant, te souviens-tu que tu as prié pour une certaine nation, en me demandant d’avoir part à la grande moisson ? Te rappelles-tu de tes efforts ? Je t’ai envoyée en mission par la puissance du Saint-Esprit. Aussi, aujourd’hui, ne cesse jamais d’intercéder pour les nations. Je veux te les donner, car tu es ma missionnaire, mon apôtre des nations. Implore-moi fidèlement. Si ce ne sont pas tes pieds qui les foulent, ce sera ceux de tes enfants et de tes petits enfants.
« Je me dois à tous, civilisés ou non, sages ou ignorants. Ainsi j'ai un vif désir de vous annoncer aussi l'Evangile, à vous qui êtes à Rome. » (v. 14, 15). Comme ma grâce repose sur ta vie, tu dois transmettre aux nations le message de la grâce qui sauve.
« En effet, je n'ai pas honte de l'Evangile [de Christ] : c’est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit, du Juif d’abord, mais aussi du non-Juif » (v. 16).Transmets-le à TOUS.
                                               Gwen Shaw


mercredi 16 avril 2014

SOUFFRIR A L’EXTERIEUR DE LA VILLE

Lecture biblique : Hébreux 13. 1-25
« Voilà pourquoi Jésus aussi, afin de procurer la sainteté au peuple au moyen de son propre sang, a souffert à l’extérieur de la ville. Sortons donc pour aller à lui à l’extérieur du camp, en supportant d’être humiliés comme lui. En effet, ici-bas nous n'avons pas de cité permanente, mais nous recherchons celle qui est à venir. » (Hébreux 13. 12-14)

Ma bien-aimée, qui t’a dit que me servir allait te rendre populaire ? Qu’est-ce qui t’a incitée à penser que celui qui trône devant les foules de la terre est plus honorable que celui qui se tient devant une nuée de témoins ?
Regarde-moi ! Qui m’a accepté ? Les parias, les rejetés, les humbles, les femmes et les pauvres parmi les pauvres, les prostituées et les pécheurs.
Qui a rejoint David dans la caverne d’Adullam ? Ceux qui se trouvaient dans la détresse, qui avaient des dettes ou qui étaient mécontents (1 Samuel 22. 1, 2). Ce n’est pas ce que les hommes font de toi qui importe, mais ce que tu es vraiment.
J’ai souffert. Pourquoi penses-tu que la souffrance doit t’être épargnée ? J’ai accepté de suivre ce chemin de douleur parce que Je savais quelle portée considérable il aurait. Souffrir pour une nation fera beaucoup plus en sa faveur que de lui prêcher l’Evangile. Si la prédication était si importante, J’aurais prêché quand J’étais sur la croix.
J’ai souffert hors de la ville. Ils m’ont exclu du milieu d’eux. Je n’étais pas apte à faire partie de leur société. Je n’étais ni aimé, ni désiré, ni apprécié. Depuis quand un disciple s’attend-il à un traitement différent de son maître ?
Je t’appelle. Oui, c’est un ordre ! Sors avec moi, quitte leur camp. Porte mon opprobre. C’est ma marque distinctive ! Aucune ville de la terre n’est ton habitation éternelle. Tu ne fais qu’y camper provisoirement. Tu dois continuer à chercher la cité éternelle.
Suis-moi donc sur la Via Dolorosa avec des louanges dans le cœur et des actions de grâce sur les lèvres. Meurs chaque jour ! Demain, tu vivras avec moi dans le paradis !
                                               Gwen Shaw


mardi 15 avril 2014

TU N’AS PAS SOUFFERT AUTANT QUE JESUS

Lecture biblique : Hébreux 12. 1-29  
« Vous n'avez pas encore résisté jusqu'au sang dans votre combat contre le péché. » (Hébreux 12. 4)

Mon enfant, ma bien-aimée, c’est par la souffrance que Je t’ai fait grandir. C’est par l’épée qui t’a percé le cœur que J’ai élargi ton âme en faveur des autres.
Seuls toi et moi savons à quel point tu as souffert intérieurement, et Je sais que la plus grande souffrance n’est pas celle du corps, mais celle de l’âme et de l’esprit. Mais sinon, comment aurais-tu pu accéder au royaume pur et sans tache de l’assemblée des saints ?
Tu as pleuré parce que tu n’avais rien de plus à donner. Mais maintenant, tu as autre chose : Je te demande de me céder ton plus précieux trésor, ta plus grande amitié, qui était un don que Je t’avais fait, car sans moi, jamais tu ne l’aurais eue.
Ta souffrance est grande, mais pas autant que celle de beaucoup de mes enfants. J’ai enduré la contradiction des pécheurs sur mon dos, que deux soldats romains possédés de démons sadiques ont battu et fouetté, chacun à leur façon (v. 3). C’est ce que Je te demande d’endurer : la contradiction des pécheurs qui se nomment eux-mêmes mes enfants. Ils se sont séparés de toi et se sont moqués de toi en te traitant comme une pestiférée, mais si tu l’acceptes comme si cela venait de ma main, Je te ferai la grâce de surmonter cette épreuve ; elle ne te terrassera pas, mais elle te vaudra l’honneur des saints témoins de myriades d’anges, de la grande assemblée de l’Eglise du Premier-né, des esprits des saints hommes arrivés à la perfection, de mon Père qui est aussi le tien et de moi. Je suis ton médiateur. J’ai fait alliance avec toi. Tu recevras un royaume que personne ne pourra jamais t’enlever (v. 28), parce qu’il n’est pas entre toi et les hommes mortels, mais entre toi et moi. Je ne peux pas mentir, car Je suis la vérité.
Aussi, mon enfant, poursuis ta course. Je te commande de continuer sur ta lancée, car c’est en persévérant que tu seras guérie (v. 13).

                                               Gwen Shaw