vendredi 29 avril 2016

Rien ne caractérise autant la soif et son remède que le spectacle d’un cheval ou d’une vache à l’abreuvoir.
A vue d’œil le niveau baisse. Quelle aspiration !
L’eau est indispensable à la vie. Les biologistes la détecte partout : dans le pamplemousse (96%) et même dans le beurre (12%)…
Sans pain, l’homme peut vivre des mois, mais sans eau très peu de jours.
De même l’âme à soif de Dieu.
Un proverbe américain dit : ‘Si tu veux faire boire ton cheval, donne-lui d’abord un picotin d’avoine’.
La Parole (les promesses) nous conduit à la soif de vivre ces choses.
David avait reçu les promesses de la royauté et, à cette heure, il errait dans le désert de Juda (entre Jérusalem et Jéricho). Entre la royauté et la malédiction…
La soif caractérise ici le besoin de voir Dieu à l’œuvre. Cette soif, seul le Saint-Esprit peut l’étancher. Mais celui qui a soif des biens de la terre ou de la gloire des hommes ne se désaltèrera jamais.
Davis (certainement l’auteur de l’hymne à la parole – Psaume 119, le manifeste bien :

« O Dieu ! Tu es mon Dieu, je te cherche ; mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée et sans eau » Psaume 63 :2

jeudi 28 avril 2016

De la première à la dernière page de la Bible, il est question d’eau. Dans la création, dans la vie des patriarches, dans celle des rois, dans le livre  des Psaumes, chez les prophètes. Jean-Baptiste commence à préparer le chemin du Seigneur par l’eau. Le baptême est institué par Jésus : Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé » Marc 16 :16. L’eau servait à la purification des Juifs – l’eau des vases est changée en vin à Cana – L’eau est encore présente au sens propre et au sens figuré au puits de Jacob où Jésus dit à la Samaritaine : « Celui qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif ». Jean 4 :14
Les eaux typifient aussi les épreuves : « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ». Esaïe 43 :2.
Cependant, c’est surtout le signe d’une source d’abondance pour le développement de la plante spirituelle que nous sommes : « Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : tout ce qu’il fait lui réussit ». Psaume 1 :3
Le prophète Esaïe, dont certains écrits sont appelés ‘le cinquième Evangile’, annonce déjà la grâce : « Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent… » Esaïe 55 :1
L’eau crée les conditions et le maintien de la vie. C’est vrai au plan physique comme au plan spirituel. Nous sommes créés pour boire, et notre nature spirituelle doit aussi s’abreuver.
Voyez un voyageur perdu dans le désert : sa seule pensée est de boire ; ses pieds se dirigent vers ce qu’il espère être une oasis, ses dernières forces seront dépensées à joindre ce point d’eau. C’est sa seule chance et il donnera tout pour cela. Sinon, il mourra

Beaucoup de chrétiens sont morts faute d’avoir bu. Non pas qu’il n’y avait pas d’eau : « Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes crevassées qui ne retiennent pas l’eau, dit l’Eternel » Jérémie 2 :13

mercredi 27 avril 2016


Labourer est sans aucun doute la phase la plus pénible du travail de la terre. La plus ingrate aussi. C’est aussi l’acte de foi le plus évident, car la semence n’entre même pas en jeu dans cet effort.
Le labourage définit exactement l’étendue de la récolte prévue.
Le labourage correspond donc aussi à la vision de ce qu’on attend finalement.
J’aime énormément le cadre de l’appel d’Elisée. Celui-ci labourait lorsqu’Elie jeta son manteau de prophète sur ses épaules. Elisée labourait avec, devant lui, un attelage des plus impressionnant : douze paires de bœufs. Lorsqu’on sait qu’une vache est capable à elle seule de sortir une voiture enlisée et de la tirer, on peut mesurer la force déployée par vingt-quatre bœufs…
Elisée avait certainement un terrain difficile et rocheux qui nécessitait une force décuplée. Il avait sans aucun doute, occupé le plus grand territoire à sa disposition. Je l’imagine donc sur un terrain pénible avec un attelage de  25m de long…Quel tableau !
Dieu aime trouver les gens au travail. L’ange de l’Eternel vient appeler Gédéon lorsque celui-ci foule du froment au pressoir. David est appelé par le prophète Samuel et oint pour roi tandis qu’il gardait le troupeau. Et même Saul de Tarse sera appelé alors qu’il travaillera (de tout son cœur) à la destruction de l’Eglise naissante.
Labourer est un travail préparatoire indispensable. Paul dit à Timothée : « Il faut que le laboureur travaille… » 2 Timothée 2 :6. Il est dit de Georges Müller qu’il pria 50 ans pour deux de ses anciens amis, et il les vit se convertir avant sa mort. La prière est aussi un travail préparatoire pour le salut des âmes.
Mais mettre la main à la charrue c’est aussi s’engager dans l’évangélisation.
« Quiconque met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas propre au Royaume de Dieu » Luc 9 :62. Il faut donc toujours regarder en avant ce qui est à faire.
Tenir à pleine main le manche de la charrue, s’engager profondément dans la préparation du terrain (témoignage de vie) est l’attitude qui promet une belle moisson.



mardi 26 avril 2016

Smith Wigglesworth disait : « C’est une insulte de demander à Dieu sa puissance alors que vous avez reçu le baptême du Saint-Esprit ». Il ajoutait : « Je n’ai jamais cherché ce que je devais dire sur l’estrade parce que depuis que le Saint-Esprit est venu, nous devons être prophètes. Je crois que l’on doit être saisi par la puissance du Saint-Esprit. Je m’attends à agir, affronter, à agir par le Saint-Esprit ». Et encore : « Tout enfant de Dieu qui reçoit le Saint-Esprit obtient la révélation de la majesté qui se trouve déjà dans la nature de la nouvelle naissance : Christ en vous ».
C’est un grand privilège pour notre corps d’être le temple du Saint-Esprit. N’oublions jamais que le Saint-Esprit est une personne. C’est bien ce que Jésus pensait lorsqu’il promettait à ses disciples : « Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Matthieu 28 :20
En effet, dans les Actes des Apôtres, nous découvrons que le Saint-Esprit :
-          Ne leur permit pas… Actes 16 :7
-          Leur donnait de s’exprimer… Actes 2 :4
-          Dit à Pierre et à Philippe…Actes 8 :29 et 10 :19
-          Dit de partir…Actes 11 :12
-          Dit de mettre à part…Actes 13 :2
La cause est entendue ; seulement une personne peut réaliser des actions.
Paul dit que l’on peut attrister le Saint-Esprit (Ephésiens 4 :30). Si le Saint-Esprit a parlé à Pierre, Philippe, Paul, et tant d’autres, il peut vous parler aussi. Comme Jésus parlait à ses disciples, le Saint-Esprit veut aussi nous parler.
A plusieurs reprises dans mon ministère d’évangéliste, Il m’a parlé, et ce qu’il m’a dit a eu des répercussions énormes dans ma vie et celle des autres.
Il peut vous parler pour vous dire : Stop ; Il peut vous pousser et vous dire : Avance.
N’y a t-il pas dans le livre du prophète Esaïe une merveilleuse promesse le concernant ?
« Tes oreilles entendront derrière toi la voix qui dira : Voici le chemin, marchez-y ! » Esaïe 30 :21


lundi 25 avril 2016

« Désirez comme des enfants nouveau-nés le lait spirituel et pur… »
1 Pierre 2 :2


Aliment de départ pour le nourrisson, le lait contient le calcium indispensable à sa constitution. Le lait se digère facilement. Bébé le réclamera quatre, cinq et six fois par jour. De biberon en biberon bébé grandit, et la purée de légumes et de fruits viendra bientôt renforcer ses repas. La nourriture solide suivra, les traits du visage de l’enfant s’affirmeront et effaceront ceux du bébé. En attendant il dépend du lait.
Dans l’Eglise il faut des brebis qui allaitent. Les bébés en Christ doivent recevoir plusieurs fois par jour les constituants simples de la Parole de Dieu. Ceux-ci établiront sa structure spirituelle de base. Ce sont les éléments de la Parole de Dieu dont parle Hébreux 6 :1.
Je me souviens d’un vieux film de Tarzan dans lequel le héros de la jungle rendait un gigot à un nouveau-né…
A la devanture d’une assemblée de Paris, un passant s’était arrêté pour lire un texte biblique. Intrigué, il demanda des explications à une vieille chrétienne qui s’évertuait en vain à l’amener sur le terrain de la foi. Excédée par son ignorance, au comble de l’impatience, elle s’écria : « Mais ceignez donc les reins de votre entendement »…le gigot et la massue !!
« Comme un berger, il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras et les portera dans son sein, il conduira les brebis qui allaitent » Esaïe 40 :11
Quel tableau pastoral réconfortant et paisible !
Jésus, le bon Berger, aime son troupeau. Il recommanda à Pierre : «Pais mes agneaux » Jean 21 :15. Et Pierre recommanda aux anciens : « Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte mais volontairement, non pour un gain sordide mais avec dévouement, non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage mais en étant les modèles du troupeau » 1 Pierre 5 :2
Là où les mamelles sont desséchées manque le lait. Le pays »de lait et de miel » est le Royaume de Dieu dans lequel l’Eglise évolue. Ne boit on pas du lait avec plaisir bien après l’enfance ? Lorsque, le soir, la grosse marmite de lait bouillait, il y avait bien des amateurs parmi les jeunes, à Panassac, pour un bon bol de lait que l’on mélangera avec du miel.
De même, les chrétiens anciens apprécieront un bon message d’évangélisation qui fera naître, et qui donnera le premier lait aux nouveau-nés.


dimanche 24 avril 2016

La Bible nous enseigne que seul Dieu est digne d’adoration. La preuve de ceci se vérifie dans la tentation de Jésus.
Le diable promet de tout lui donner s’il se prosterne et l’adore. C’est le summum, le point culminant.
L’adoration est l’acte le plus élevé de dépendance envers Dieu. Cet acte concerne les trois parties de notre être : corps, âme et esprit.
On peut en effet louer Dieu tout en livrant notre corps à toutes les sortes d’activités indépendantes : bricoler, cuisiner etc…mais on ne peut adorer seulement qu’en fonction d’un arrêt total de toute activité.
Jésus semble dire à la Samaritaine que, si l’adoration jusqu’alors consistait dans l’expression corporelle (par exemple, l’eunuque qui s’en allait à Jérusalem pour adorer), l’heure est venue pour ceux qui adorent de le faire en esprit et en vérité.
C’est-à-dire dans la dimension spirituelle et en connaissance véritable du plan de Dieu.
C’est un point, me semble-t-il, où nous devons progresser. En tous cas, j’en prends note pour moi-même.
Un des buts de Satan est de détourner, pour diriger vers lui, l’adoration des hommes. Même les anges refusent l’adoration : « Adore Dieu » Apocalypse 19 :10
Je profite de l’occasion pour souligner que ce mot est mis à trop de ‘sauces’.

Si le chrétien était conscient de ce qui s’y rattache, et combien imparfaitement il y répond, il n’utiliserait pas le mot ‘adorer’ pour des choses communes, mais le réserverait entièrement au Dieu tout-puissant.

samedi 23 avril 2016

« Béni soit le Seigneur chaque jour » Psaume 68 :20
« Bénissez ceux qui vous maudissent » Luc 6 :28


C’est parce que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8 :28) que nous sommes appelés à bénir Dieu qui nous veut du bien, et à bénir nos ennemis qui, en nous voulant du mal, donnent à Dieu l’occasion de nous protéger et de nous former. La malédiction étant sans effet sur nous, que doit nous importer que d’être maudit ou haï ? La piqûre d’un moustique a-t-elle prise sur la carapace de la tortue ? Bénir nos ennemis est le plus grand acte de foi que nous puissions faire. Notre appel étant pour le bien, maudire serait allé dans le sens contraire. Bénir, par contre, témoigne d’une capacité qui nous rapproche de la ressemblance de Dieu. Ceci parle en faveur d’un contrôle qui échappe à l’esprit de vengeance, à la chair. Ceux qui vivent dans l’Esprit ne sont jamais atteints par la calomnie ou la critique négative.
Bénir Dieu, c’est discerner aussi tout ce que nous lui devons. C’est aller à l’opposé de ce que voudrait notre ennemi commun : Satan. « Levez-vous, Bénissez l’Eternel votre Dieu ! » Néhémie 9 :5
-          En me levant chaque matin, ai-je une louange vers Dieu ?
-          En me levant de table, lui-suis-je reconnaissant ?
-          Si je suis ‘debout’ dans mon héritage de la foi, ne dois-je pas en bénir Dieu ?

Je me lèverai dans la louange. Trop de chrétiens restent assis. La réalité est mieux affirmée lorsque le geste accompagne spontanément la louange. Ceux qui ne vivent rien ne se lèveront qu’à contre cœur.

vendredi 22 avril 2016

« Le précieux trésor de l’homme c’est l’activité »
Proverbes 12 :27


L’activité est une suite d’actions ajoutées les unes aux autres.
Nous ne rencontrons ce mot qu’une seule fois dans toute l’Ecriture. Il est cependant important puisqu’il se réfère à un précieux trésor.
On peut cependant trouver des synonymes : se mettre à l’œuvre, ou à l’ouvrage. Ce mot ne doit pas être confondu avec activisme.
L’activité est exactement à l’opposé de la paresse. Elle est productrice et accomplit un rôle équilibrant dans la vie du croyant comme dans celle du non croyant. Il y a, en effet, satisfaction lorsque la journée a été bien remplie. Ceci ne prouve pas, bien sûr, qu’elle l’ait été selon Dieu dans tous les cas.
Car « Dieu nous a préparés pour de bonnes œuvres afin que nous les accomplissions » Ephésiens 2 :10.
Dans la société wesleyenne, les croyants étaient invités à occuper leur journée du matin au soir afin  qu’il n’y ait aucune oisiveté. Leur temps était entièrement pris par la prière, la lecture de la Bible, les soins domestiques, etc…Souvenons-nous que David a fait une terrible et tragique chute morale à cause de son inactivité.
Le travail n’est pas une malédiction lorsqu’il est réalisé dans une bonne motivation. La meilleure d’entre elles est de servir le Seigneur. C’est grâce au labeur de beaucoup de chrétiens que l’Evangile peut être proclamé par toute la terre. Les travaux des chrétiens sont en effet concrétisés par l’argent, lequel est à son tour investi dans l’évangélisation.
Il est dommageable, pour le Royaume, que trop peu de chrétiens comprennent la valeur de leur emploi et n’ambitionnent pas de gagner plus dans le but de financer, plus encore, l’œuvre de Dieu.
Si cela était, alors quelle satisfaction supplémentaire comblerait le chrétien au soir d’une journée fatigante.

« Celui qui marche en pleurant quand il porte la semence revient avec allégresse quand il porte ses gerbes. » Psaume 126 :6

jeudi 21 avril 2016

« Ils laissèrent tout et le suivirent »
Luc 5 :11


Tout dépend de ce qu’on doit laisser. Certaines choses sont faciles à lâcher, d’autres représentent un véritable arrachement.
Mais il est certain que nous sommes appelés à laisser derrière nous ce qui entrave notre marche chrétienne. Certains ne voudront pas laisser leur travail, alors que Dieu les appelle à le servir à plein temps. Ils ne feront pas de progrès puisque, volontairement, ils barrent la route à l’Esprit de Dieu.
Souvenons-nous qu’à l’appel de Jésus ils laissèrent tout et le suivirent.
En fait, je dois, dans mon esprit et ma volonté, tout laisser disponible au Seigneur afin qu’au moindre appel il puisse prendre ce qui est à lui et dont je ne suis que le gérant. C’est parce que certains chrétiens ont une mentalité de ‘propriétaire’ qu’ils n’avancent pas dans la vie chrétienne.
Paul avait tout laissé et, dira-t-il : « J’ai tout considéré comme de la boue afin de gagner Christ ». Il n’était attaché qu’au Seigneur. Lorsque nous quitterons ce corps, nos mains seront ouvertes, nous ne retiendrons rien de cette vie. Les biens matériels iront aux héritiers ou à l’Etat. Pourquoi la mort prendrait-elle le bien des enfants de Dieu et pas la Vie(Jésus) ?

Quelle erreur et quelle incrédulité que de retenir la main de Dieu ! Comme si laisser n’était pas plus bénéfique que de retenir ce qui, finalement, va nous nuire. Telle chose nous paraîtra difficile à laisser jusqu’à ce que nous ayons pris la décision de le faire. Mais après, quel soulagement et quel avancement !

mercredi 20 avril 2016

suite

« Personne ne peut entrer ni voir le Royaume de Dieu s’il ne naît de nouveau »
Jean 3 :3 

Voyez l’exemple des Galates. Paul leur avait peint Jésus-Christ. La prédication, telle un pinceau, avait présenté Jésus crucifié. Mais ils étaient restés charnels quoique marqués ‘sentimentalement’ par ce tableau. Mais la chair ne sert de rien dans la nouvelle naissance. Il faut l’Esprit. C’est l’Esprit qui précède au développement du Germe et permet à la nourriture puisée dans la Parole de Dieu de se développer. Ainsi naît Jésus en nous. Par la foi, par l’accueil, par l’accord à son total développement. Beaucoup de chrétiens dans le monde n’ont qu’une profession de foi, se sont assimilés à un groupe, en ont épousé les formes extérieures (cheveux, habits, foulard), mais sont restés au stade du départ. L’œuvre s’est arrêtée à l’âme, et l’esprit n’a pas été touché. Ils connaissent la Parole de Dieu par ‘clichés’, ont tout un langage qui tourne et retourne.
« Quiconque est né de Dieu ne pèche pas » 1 Jean 3 :9. La question de la pratique du péché est réglée. Il doit y avoir rupture avec l’ancienne façon de vivre. La loi de Dieu devant laquelle j’étais sans force auparavant devient applicable. Je puis vivre sans transgresser.
« Quiconque pratique la justice est né de Dieu » 1 Jean 3 :29. La pratique d’actions injustes par des chrétiens prouve que la nouvelle naissance n’a pas abouti. L’œuvre est restée en chemin. La pratique de la justice consiste en deux points :
-         Vis-à-vis des hommes. Rendez à César ce qui est à César….Que votre oui soit oui.
-         Vis-à-vis de Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés, que tous les hommes aient une chance de salut. Serait-il juste que certains aient entendu l’Evangile plusieurs fois et que d’autres ne l’aient pas même entendu une seule fois ?
« Celui qui aime est né de Dieu » 1 Jean 4 :7. Si vous aimez ceux qui vous aiment…
Beaucoup d’enfants de Dieu ne s’aiment qu’entre eux. Ils ont exclu de leur cercle et de leur cœur tous les autres, même d’autres cercles chrétiens…Le jugement, voilà ce que certains pratiquent, pas l’amour !
« Ce qui est né de Dieu triomphe du monde » 1 Jean 5 :4. Le chrétien triomphe de l’amour de l’argent, comme de l’orgueil de la vie. Il triomphe aussi des épreuves du monde. Sa vie est différente car, comme Jésus, il marche sur l’impossible.