vendredi 22 août 2014

LE SEIGNEUR A ENLEVE PHILIPPE

Lecture biblique : Actes 8. 1-40
« Quand ils furent sortis de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe et l'eunuque ne le vit plus. Il poursuivit sa route tout joyeux. » (Actes 8. 39)

Philippe a été conduit dans le désert de Gaza par mon ange pour atteindre une âme en recherche qui devait entendre le message du salut, y croire et le recevoir. L’Ethiopie a reçu l’Evangile pendant 2000 ans grâce à l’influence de cet homme. Ne méprise jamais les petits commencements.
Ce ne sont pas toujours les grandes foules ou l’apparent impact considérable qui produisent les plus grands résultats. Le grand réveil de Samarie n’a pas duré longtemps : qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Mais le réveil qui a éclaté en Ethiopie grâce à un homme est toujours vivace aujourd’hui, et l’inflexible poigne de fer du marxisme n’a pas pu en venir à bout. Il l’a juste purgé par la flamme de la persécution. Non, mon Eglise d’Ethiopie ne mourra pas.
Quand Philippe a terminé son œuvre, le Saint-Esprit était si puissamment sur lui qu’il a été enlevé physiquement et transporté à Azot. Et c’est avec cette même onction puissante qu’il a prêché l’Evangile de ville en ville jusqu’à Césarée.
C’est là qu’il vivait lorsque Paul est passé par là des années plus tard en se rendant à Jérusalem (Actes 21. 8). C’est aussi là que Paul a été prisonnier de Félix (Actes 23. 33, 24. 3) et de Festus (Actes 25. 1), et qu’il a comparu devant le roi Agrippa (Actes 25. 13-27). C’est là que le Saint-Esprit a été répandu sur les païens (Actes 10. 1-48). Pendant toute cette période, Philippe a vécu dans cette ville et a exercé une profonde influence sur elle. Grâce à l’influence romaine, ses quatre filles avaient la liberté de prophétiser. Mon Esprit sait où t’envoyer pour le bien de tes enfants, afin qu’ils puissent, eux aussi, me servir librement.
         L’Esprit a enlevé frère Philippe,
         Il l’a conduit de A jusqu’à Z,
         Et maintenant, il prépare l’enlèvement
         De l’Eglise triomphante.
                                          Gwen Shaw


jeudi 21 août 2014

REMPLI DU SAINT-ESPRIT, IL A VU LA GLOIRE DE DIEU

Lecture biblique : Actes 7. 34-60
« Mais Etienne, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards vers le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu. » (Actes 7. 55)

Mon enfant, c’est le Saint-Esprit qui te révèle le ciel. N’ai-Je pas dit : « Il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. Il révélera ma gloire parce qu'il prendra de ce qui est à moi et vous l'annoncera » (Jean 16. 13, 14) ?
Le Saint-Esprit est le révélateur. Il te dévoile les vérités que tu enseignes aux autres. Sans la sagesse qu’il te donne, tu ne pourrais connaître les secrets des choses célestes.
Au fur et à mesure que tu te soumets à lui, il prend ta vie, te remplit de lui et te transmet la sagesse et la connaissance qui proviennent de mon Père et de moi.
J’ai dit : « Il vous enseignera toutes choses » et quand tu exerceras ton ministère, il « vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14. 26).
Il est en toi, comme il était dans les saints de l’Ancien Testament. Il te permet de mener une vie de plénitude devant le monde et il t’ouvre la voie du ciel, tout en te révélant le sens de la Parole de Dieu.
C’est le Saint-Esprit qui te permet de voir la gloire de Dieu. Appuie-toi davantage sur lui. Il est ton consolateur, ta force et ton appui. Ne l’attriste pas. Obéis à sa Parole pour toi. Il est le secret de la grandeur.

Le Saint-Esprit est ton protecteur,
    Il te révélera ma gloire ;
    Il t’enseignera la connaissance des cieux
    Et rendra ma gloire réelle.

                                          Gwen Shaw

mercredi 20 août 2014

IL SUPPOSAIT QUE SES FRERES COMPRENDRAIENT

Lecture biblique : Actes 7. 20-33
« Ses frères comprendraient que Dieu leur accordait la délivrance par son intermédiaire, pensait-il, mais ils ne l’ont pas compris. » (Actes 7. 25)

Rares sont ceux qui reçoivent les libérateurs que Je leur envoie. Bien des fois, mes « Moïse » sont cruellement rejetés et accablés par ceux qu’ils essaient d’aider.
Moïse n’avait pas pris conscience de la dépravation et des ténèbres spirituelles dans lesquelles ses frères avaient sombré. Leurs multiples années de privations et d’esclavage avaient rendu la plupart d’entre eux rustres et cupides ; ils ne se préoccupaient plus que de survivre. Ils ne parvenaient plus à croire que quelqu’un les aimait assez pour compatir à leur souffrance, surtout pas ce « prince » du palais de Pharaon qui circulait dans des chars luxueux et qui portait des vêtements de grand prix.
C’est seulement quand Moïse est retourné vers eux, 40 ans plus tard, vêtu d’une humble tunique de berger, se déplaçant à pied comme eux et faisant de grands miracles qu’ils sont parvenus à l’accepter.
Je l’ai chargé de faire des miracles, non seulement pour rendre témoignage de l’authenticité de son appel devant Pharaon, mais aussi pour prouver à « ses frères » qu’il allait les délivrer et les faire sortir d’Egypte (Exode 4. 1-5). S’ils étaient heureux d’entendre son message (Exode 4. 31), quand les épreuves sont arrivées par la suite, ils se sont retournés contre lui (Exode 5. 21).
Les gens sont faibles, même s’ils sont chrétiens. Aujourd’hui, ils t’adulent et semblent t’aimer, et demain, ils te crucifieront. Tu dois donc vivre pour moi, me servir et m’obéir. Ne fais jamais rien pour plaire aux hommes. Sois polie, affectueuse et humble, mais vis pour moi et ne te préoccupe que d’accomplir ma volonté dans ta vie.
Je suis venu sur ma chère planète,
Mais mon peuple ne m’a pas reçu,
Et si tu veux marcher sur mes traces,
Tel doit aussi être ton destin.

                                          Gwen Shaw

mardi 19 août 2014

PAS DE QUOI POSER LE PIED, MAIS IL A PROMIS…

Lecture biblique : Actes 7. 1-19
« Il ne lui a donné aucun héritage dans ce pays, pas même de quoi poser le pied, mais il a promis de lui en donner la possession, ainsi qu'à sa descendance après lui, alors même qu'il n'avait pas d'enfant. » (Actes 7. 5)

Ce n’est pas parce que mes promesses pour toi ne s’accomplissent pas immédiatement que Je n’ai pas parlé. En toute situation, J’accomplis mes promesses en leur temps. J’ai assuré à Eve que sa postérité écraserait la tête du serpent 4000 ans avant que cela arrive. J’ai promis aux Israélites de leur donner le pays de Canaan 40 ans avant qu’ils y entrent.
Parfois les promesses ne s’accomplissent pas, parce que mon peuple tarde à remplir les conditions. D’autres fois, il y a un délai parce que la « coupe d’iniquité » n’est pas pleine et que mes lois d’amour et de grâce continuent à prévaloir, jusqu’à ce que Je sache qu’il est temps de juger et d’ôter celui qui est un obstacle sur le chemin, afin que s’accomplisse mon plan divin pour la personne dont J’ai décidé de me servir.
Dans le cas des descendants d’Abraham, non seulement J’ai dû attendre que l’iniquité des Amoréens soit parvenue à son comble (Genèse 15. 16), mais J’ai aussi patienté jusqu’à ce que les sévices que l’Egypte a infligés à mes enfants aient atteint leur point culminant.
Mon enfant, Je t’incite à persévérer dans la foi, à me faire confiance et à croire en moi. J’accomplirai toutes les promesses que Je t’ai faites. Mais tu dois attendre que J’aie jugé celui dont tu es esclave, après quoi tu seras libre et tu pourras me servir (Actes 7. 7). Tiens bon, même quand il n’y a pas le moindre signe de miracle.

                                          Gwen Shaw

lundi 18 août 2014

L’ESPRIT PAR LEQUEL IL PARLAIT

Lecture biblique : Actes 6. 1-15
« Ils choisirent Etienne, un homme plein de foi et d'Esprit saint… Etienne, plein de foi et de puissance, accomplissait des prodiges et de grands signes miraculeux parmi le peuple… ils ne pouvaient pas résister à la sagesse et à l'Esprit qui inspiraient ses paroles… Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin avaient les regards fixés sur Etienne; ils virent que son visage était comme celui d'un ange. » (Actes 6. 5a, 8, 10, 15)

Non seulement ils ont choisi Etienne, mais moi aussi, Je l’ai choisi. Il est né et il a été désigné pour devenir le premier martyr de l’Eglise primitive. Il était grand, car la puissance du Saint-Esprit marquait sa vie.
C’est le Saint-Esprit qui était en lui qui faisait des prodiges et des miracles parmi le peuple. C’est mon Saint-Esprit et non toi qui effectue toutes les œuvres que tu sembles réaliser.
C’est mon Saint-Esprit qui lui a donné la grande sagesse grâce à laquelle il parlait d’une manière à laquelle ils ne pouvaient pas résister ; il leur était impossible de contredire ses propos.
Ce qui était encore plus prodigieux que ses paroles, c’était l’esprit dans lequel il les prononçait. Je veux agir sur l’esprit des hommes, alors que ceux-ci se préoccupent surtout de leurs paroles.
Mon enfant, si Etienne était grand, s’il faisait des signes et des prodiges, s’il prononçait des paroles exceptionnelles, il se distinguait encore plus par la pureté intérieure de son âme.
C’est cette dernière qui a resplendi quand il a comparu devant le sanhédrin, qu’il a entendu les accusations mensongères proférées contre lui et qu’il a senti toute la haine qu’il inspirait : malgré tout cela, son visage a resplendi comme celui d’un ange. L’amour parfait l’a élevé au-dessus des ténèbres du cœur humain pour le placer dans les lieux célestes où, par le Saint-Esprit, il a été réconforté et protégé des accusations, et même de la douleur de la mort.

                                          Gwen Shaw

dimanche 17 août 2014

REJOUIS-TOI D’ETRE DIGNE DE SOUFFRIR

Lecture biblique : Actes 5. 33-42
« Les apôtres quittèrent le sanhédrin, joyeux d'avoir été jugés dignes d’être maltraités pour le nom [de Jésus]. » (Actes 5. 41)

Le courage, le témoignage et le style de vie de mes serviteurs de l’Eglise primitive étaient sans précédent. S’ils avaient un tel courage, c’est parce qu’ils croyaient que tout était pour ma gloire, et que cela leur donnait la force de « considérer comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles ils pouvaient être exposés. »
Dans notre monde actuel, les chrétiens n’acceptent pas volontiers la souffrance et la honte. Jamais on ne leur a appris quel prix considérable peut coûter la discipline. Comme ils vivent dans une atmosphère « chrétienne », ils ne subissent pratiquement pas d’opposition.
Comme la société est « chrétienne », mes enfants ont l’impression que tout ce que cette société accepte est tolérable à mes yeux, du moment que cela ne transgresse aucune loi du pays.
En conséquence, le monde est entré dans l’Eglise. Il n’y a qu’une infime différence entre les pécheurs et les saints. Peu de saints sont humiliés pour mon nom. Et dans les nations où c’est le cas (et il y en a beaucoup), mes autres enfants ne les comprennent pas, parce qu’ils estiment que les saints souffrants devraient « s’emparer du royaume et renverser les tyrans ». Ils ignorent tout de la joie de souffrir pour moi. Ils ne réalisent pas l’œuvre de la grâce et la gloire de ma présence, qui sont réservées à ceux qui souffrent pour mon nom.
Ne considère jamais la souffrance comme une chose que tu dois repousser ou éviter à tout prix, mais plutôt comme un privilège spécial qui revient aux plus proches amis de l’Epoux.

                                          Gwen Shaw

samedi 16 août 2014

NOUS DEVRIONS OBEIR A DIEU PLUTOT QU’AUX HOMMES

Lecture biblique : Actes 2. 1-28
« Pierre et Jean leur répondirent : Est-il juste, devant Dieu, de vous écouter, vous, plutôt que Dieu ? Jugez-en vous-mêmes. » (Actes 4. 19) « Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. » (Actes 5. 29)

Une loi suprême gouverne ceux qui me sont pleinement consacrés. Ils ne vivent que pour me plaire en tout temps.
La loi de l’obéissance envers moi est très rigoureuse, mais on doit la suivre perpétuellement, et pas seulement une fois de temps en temps. Car si tu ne la suis que lorsque tu en as envie, tu ne seras pas protégée lorsque Satan viendra t’attaquer.
Soit tu vis selon les lois des hommes, soit tu te places sous l’ordre divin du royaume de Dieu et tu suis les lois du ciel. Les deux sont incompatibles.
Pierre et les apôtres n’étaient pas des hommes ordinaires au moment où ils ont prononcé ces mots. Certes, ils étaient toujours des êtres humains, mais ils étaient entrés dans la dimension de la vie du royaume. Il ne pouvait pas y avoir de compromis. Ils savaient qu’ils devaient m’obéir exclusivement et en tout temps. S’ils sortaient de ces limites protectrices, ils seraient en danger.
C’était un changement radical par rapport à leur existence préalable sous la loi religieuse des dirigeants juifs. Mais si tu es réveillée par mon Esprit, Je t’appellerai à vivre d’une nouvelle manière, à te consacrer plus profondément à moi. Si tes dirigeants spirituels ne suivent pas mes ordres divins, tu devras décider quelle servante tu seras : celle des hommes ou la mienne. Le prix à payer sera considérable, mais le coût de l’échec est, lui aussi, très élevé.

                                          Gwen Shaw

vendredi 15 août 2014

PROCLAME CE QUE NOUS AVONS VU ET ENTENDU

Lecture biblique : Actes 1. 1-26
« Quant à nous, nous ne pouvons pas ne pas annoncer ce que nous avons vu et entendu. » (Actes 1. 3)

C’est ce qui rend ton témoignage plus riche et plus attirant que des quantités d’autres. Tu es un témoin vivant : tu as vu et entendu le Seigneur.
Mais Je te préviens : si tu exerces une grande influence sur les gens ordinaires, les leaders qui n’ont pas fait les mêmes expériences que les tiennes, qui n’ont rien vu ni entendu, critiqueront ce que tu dis. Ils ne supporteront pas tes paroles. Cela les mettra mal à l’aise, car cela mettra en évidence leurs limites.
Ils n’ont pas connu, entre autres :
1.    les terres de la persécution,
2.    les dangers de la prison et de la mort,
3.    la vallée de la séparation et de la solitude,
4.    les nuits de larmes et de labeur,
5.    la lutte pour mourir à soi-même,
6.    les jours et les semaines de jeûne,
7.    la vie d’une mystique et d’une sainte,
8.    la pureté de la sainteté absolue en pensées, en paroles et en actes,
9.    la consécration sans réserve à mon appel,
10.                      le cœur qui brûle de mon amour et de ma compassion,
11.                      ton discernement de leurs péchés.

Néanmoins, Je t’invite à parler de tout cela ainsi que des miracles de Dieu que tu as vus et des secrets de l’éternité que J’ai murmurés à ton cœur.
                                          Gwen Shaw


mercredi 13 août 2014

TOUTES LES NATIONS SERONT BENIES EN TOI

Lecture biblique : Actes 3. 18-26
« Vous êtes les héritiers des prophètes et de l'alliance que Dieu a conclue avec nos ancêtres en disant à Abraham : Toutes les familles de la terre seront bénies en ta descendance. C'est pour vous d'abord que Dieu a fait surgir son serviteur [Jésus], et il l'a envoyé pour vous bénir en détournant chacun de vous de ses mauvaises actions. » (Actes 3. 25, 26)

Mes bien-aimés enfants d’Israël accompliront en quelques années une tâche d’évangélisation que les non-Juifs ne sont pas parvenus à mener à bien en deux millénaires. C’est eux qui ont commencé à apporter le salut au monde et ils poursuivront leur mission. En quelques dizaines d’années, des hommes comme Paul sont parvenus à « bouleverser le monde » (Actes 17. 6).
Cette génération n’a pas encore vu la consécration, le zèle et l’onction qui caractérisaient l’Eglise primitive, composée presque entièrement de Juifs.
Regarde l’armée d’Israël. Vois comment elle combat et de quelle façon Je me tiens à ses côtés. Remarque à quel point les hommes d’affaires de ce peuple ont réussi dans toutes leurs entreprises. En trois décennies, cet état est même parvenu à faire pousser des fruits et des légumes en plein désert.
Quand Je lui donnerai de l’huile cachée et que Je le rétablirai pleinement, lorsque Je balaierai ses ennemis devant ses yeux, il se lèvera de nouveau en mon nom pour bénir le monde entier. Fais corps avec lui. Aime-le. J’ai établi avec lui une alliance qui ne sera jamais rompue.
                                          Gwen Shaw


mardi 12 août 2014

ILS RENIENT LE SAINT ET LE JUSTE

Lecture biblique : Actes 3. 1-17
« Mais vous, vous avez renié celui qui était saint et juste et vous avez demandé qu'on vous accorde la grâce d'un meurtrier. Vous avez fait mourir le Prince de la vie… » (Actes 3. 14, 15a)

Mon enfant, s’ils m’ont infligé ce traitement, est-il surprenant qu’ils en fassent autant pour toi ? Même mes enfants ne veulent pas d’une direction sainte et juste. Ils redoutent le jugement qui les atteindra lorsqu’ils seront face à face avec la sainteté et la justice parfaite de Dieu.
C’est pourquoi ils se précipitent vers ceux qui ne sont pas purs, mais qui les laissent poursuivre leurs voix de péché et de rébellion sans les condamner. Comment les dirigeants qu’ils se choisissent pourraient-ils les condamner alors qu’ils vivent eux-mêmes dans le péché et la rébellion contre ma sainteté et mon intégrité ?
Ma Parole n’affirme-t-elle pas que dans les derniers jours, mes enfants « ne supporteront pas la saine doctrine. Au contraire, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule d'enseignants conformes à leurs propres désirs. Ils détourneront l’oreille de la vérité et se tourneront vers les fables. » (2 Timothée 4. 3, 4) ?
S’ils m’ont tué par ignorance, moi le Prince de la vie, alors qu’ils étaient mon peuple, ils seront également cruels avec toi. A cause de la dureté de leur cœur et de leur refus de purifier leur vie comme mon Esprit les pousse à le faire, ils ne comprendront rien aux instructions que Je donnerai par mes dirigeants oints, que J’ai choisis et en qui réside le Prince de la vie.
                                          Gwen Shaw