dimanche 30 août 2015

Certains pensent qu’en raison de la recommandation de Paul à Timothée : « Que les femmes ne se parent pas d’habits somptueux…. » 1 Timothée 2 :9, il faille s’habiller de façon médiocre, sans aucune recherche de goût, tout juste si l’on est propre…
Il faut noter qu’à cette époque, les habits étaient confectionnés à la main et qu’il n’existait pas de gamme pour différencier les classes sociales : la pourpre et le fin lin pour les riches, l’ordinaire pour les autres. Aujourd’hui, l’industrie produit pour tous des vêtements de bon goût et de bonne qualité. Même les couturiers de renom lancent sur le commerce des articles mis à la portée de bien des bourses. Il y a donc possibilité de bien se vêtir. L’Ecriture Sainte n’est pas contre.
Dans le texte cité plus haut, il est recommandé de ne pas se parer ; C’est un mauvais état d’esprit que l’on peut posséder au niveau d’habits simples…Il est des chrétiens qui ne portent aucune attention à leur tenue. Ils vivent dans le désordre vestimentaire, s’habillant au ‘décroche-moi ça’….Le physicien Einstein était réputé pour sa tenue débraillée ; il s’était présenté un jour en chandail troué à un congrès.
Notons que Dieu a admirablement habillé les oiseaux et a donné aux fauves un magnifique pelage. Il n’y a pas de faute de goût dans la nature : harmonie de couleurs, diversité des motifs ; le plus grand couturier est le Créateur !
Nous pouvons être simple avec un bel habit, et orgueilleux comme un pou avec des frusques. Là ne se place pas la spiritualité. Certains l’ont pensé et ont abandonné leurs plus beaux habits dans l’armoire. Jésus a dit : « Si Dieu revêt ainsi l’herbe des champs…ne vous vêtira-t-il pas aussi, gens de peu de foi ? » Matthieu 6 :30


samedi 29 août 2015

Dans le livre de l’Apocalypse, où il est question des sept trompettes, il est fait mention à sept reprises de victoire : « A celui qui vaincra… ». C’est vaincre ou mourir. Le Chrétien n’a pas de moyen terme : s’il est tiède, il sera rempli de compromis. Seul un esprit de victoire conduit à la victoire.
Personne ne peut vaincre s’il n’est animé du désir de l’emporter.  La vie chrétienne est un combat qui se mène sur bien des fronts.
Nous vaincre nous-mêmes.
Remporter la victoire sur nos ressentiments, nos déceptions, notre paresse.
Remporter la victoire sur notre égoïsme, nos projets personnels, notre ignorance. Remporter la victoire sur le péché, les passions (tabac, alcool etc…), l’amour de l’argent.
« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire », disait Corneille…
Et pour reprendre ce mot, je cite Paul : « J’ai été en péril sur les fleuves, en péril de la part des brigands, en péril de la part de ceux de ma maison, en péril de la part de païens, en péril dans les villes, en péril dans les déserts, en péril dur la mer, en péril parmi les faux frères »
 2 Corinthiens 11 :26
Aussi pouvait-il dire : « Nous sommes plus que vainqueurs » Romains 8 :37. Vainqueurs sur la puissance du mal, sur l’ennemi.
Davis s’exclamait : « Que l’ennemi ne dise pas : Je l’ai vaincu » Psaume 13 :5. Jésus a affirmé : « Prenez courage, j’ai vaincu le monde » Jean 16 :33
Pierre nous prévient aussi de notre condition de défaite morale : « Si après s’être retirés des souillures du monde….ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première » 2 Pierre 2 :20
Seuls les vainqueurs héritent : « Celui qui vaincra héritera ces choses » Apocalypse 21 :7. N’oublions jamais que la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. Et que la foi prend appui sur le sang de Jésus et notre confession :
« Ils l’ont  vaincu à cause du sang de l’Agneau et la parole de leur témoignage » Apocalypse 12 :11

vendredi 28 août 2015

Il a été dit du revivaliste Wesley : Son orgueil contaminait son zèle, mais son zèle purifiait son orgueil.
C’est Elie le prophète qui va en parler par deux fois à Dieu lui-même :
-          Que fais-tu ici, Elie ?
-          J’ai déployé mon zèle pour l’Eternel… 1 Rois 19 :1 à 10
Nous avons dans cette expression une idée de déplacement. Le zèle nous mobilise pour aller… »Mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix… » Ephésiens 6 :15.
Du zèle, il faut en avoir. Mais il est indispensable qu’il soit accompagné d’intelligence. Car un zèle sans intelligence détruit.
J’ai souvent constaté que les chrétiens au départ de leur vie chrétienne avait reçu ces nouvelles « chaussures ». Mais pour avoir parlé à tort et à travers sans intelligence, ils ont gaspillé des occasions qui eussent été favorables avec le discernement. Saint Paul reconnaissait aux Juifs de son époque qu’ils avaient du zèle, mais il ajoute : ‘sans intelligence’ (Romains 10 :2) ?
De même il dira de lui-même, quant à son passé : J’étais animé d’un zèle excessif pour les traditions de mes pères » Galates 1 :14.

Si le zèle ne tient pas compte de la personnalité du vis-à-vis,  il devient une agression. Le zèle est porteur d’un message de foi et d’amour. Le discernement donnera la forme convenable au message qu’il véhicule.

jeudi 27 août 2015

Dans les années 40, lorsque l’alerte aux bombardements était donnée, les Parisiens se dispersaient rapidement dans les sous-sols de la capitale : qui, dans sa cave, qui dans le métro, qui dans les abris antiaériens.
Enfant à cette époque et placé dans un pensionnat, je me souviens que lors d’alertes nocturnes, on nous conduisait souvent dans la cave de l’établissement. En attendant que ’ça passe’ nous mangions en cachette des pommes de terre crues ! Epoque de privations et de bombardements. Ces deux éléments ont disparu depuis, tout au moins en France, mais le besoin d’un véritable abri se fait toujours sentir. Les Gaulois avaient peur que le ciel ne leur tombe sur la tête…
L’adversité réelle est cependant un ennemi à affronter. L’adversaire la produit à l’échelle industrielle. Mais le Psaume 91 ; 1 à 4 promet :
Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut repose à l’ombre du Tout-Puissant. Je dis à l’Eternel : mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie ! Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, de la peste et de ses ravages. Il te couvrira de ses plumes, et tu trouveras un refuge sous ses ailes ».
Quelle assurance !
En Suisse, l’urbanisme préconise, même pour des maisons individuelles, des abris antiatomiques. J’ai vu cela de près. Mais l’abri du corps n’est pas le plus important, car le corps est aussi par lui-même un abri : « Ne craignez pas celui qui peut détruire le corps, mais craignez plutôt celui qui peut perdre votre âme »  dit Jésus (Matthieu 10 :28).
Le sang du Christ est bien le meilleur des abris. Il était symbolisé par le sang de l’agneau immolé, dont Israël se servait au Pays d’Egypte pour se protéger du dévastateur. Il était apposé sur le linteau de la porte. Sous le signe du sang, la famille entière reposait à l’abri et en paix. Ainsi en est-il du sang de Jésus.
Que ta foi le confesse hardiment lorsque l’adversaire menace ta paix et ta joie, et tu resteras aussi à l’abri sous les ailes du Tout-Puissant.


mercredi 26 août 2015

« Tout ce qui est arrivé dans ma vie jusqu’à ce moment est sans importance, quels qu’en furent les sujets, par rapport à ce que Dieu est pour moi maintenant » (Smith Wigglesworth)

Hier est passé, demain n’est pas encore là, maintenant est le moment qui passe à portée de main.
« Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » 2 Corinthiens 6 :2

Quelques fois dans notre vie,  c’est  maintenant ou jamais.
On raconte que dans certains pays du Nord, les habitants vivaient autrefois des œufs d’oiseaux de mer qui construisaient leur nid au flanc des falaises abruptes. Un certain jour, un homme, parti à la recherche de ces œufs, remarqua au-dessous de lui, à une centaine de mètres, un grand nid. Depuis l’endroit où il se tenait, il était extrêmement difficile d’atteindre ce lieu qu’il surplombait à pic. Mais il se décida à tenter l’aventure.
Après avoir solidement enfoncé un gros pieu, il déroula donc une longue corde et se laissa glisser dans le vide, le long de la falaise, jusqu’à la hauteur du nid. Mais celui-ci étant en retrait, il dut faire osciller la corde en remuant son corps et, par amplitude, se rapprocher de la saillie. Ce fut fatigant, mais il parvint à toucher du pied l’étroit éperon. Il décida donc, au prochain retour de la corde, de sauter. Il ne fallait à aucun prix qu’il perde l’équilibre, sinon la chute et la mort l’attendaient. D’un saut agile, il s’élança et s’agrippa à la paroi. Mais dans ce mouvement il perdit la corde qui partit en arrière. Il crut sa situation désespérée car, dans les alentours, personne qui puisse le secourir ! Du regard il suivait la corde qui allait et revenait et s’éloignait à nouveau. Il comprit en une fraction de seconde qu’il lui fallait agir à la prochaine oscillation tandis qu’il était encore temps. C’est maintenant ou jamais, pensa-t-il. Prenant son courage à deux mains il s’élança dans un bond impressionnant et réussit à rattraper sa corde au vol, au moment où elle revenait à lui. Ce fut son salut. Ayant eu l’audace de s’élancer dans le vide, il avait gagné.

Il y a des choses dans la vie qui doivent être faites maintenant ou qui ne le seront jamais.


mardi 25 août 2015

« Marie a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée » Luc 10 :42

Bien que le chrétien se soit donné au Christ à sa conversion, il possède toujours le pouvoir de choisir. Il maintient son don et confirme sa conversion en faisant toujours ce qui est agréable au Seigneur.
En fait, si nous vivons par l’Esprit, nous laisserons toujours Dieu choisir pour nous. Nous avons toujours le choix possible entre la chair et l’Esprit. Aussi l’Esprit peut-il nous saisir lorsque nous lui avons abandonné ce choix et accordé toute initiative. Autrefois, nous choisissions à notre gré suivant les critères de nos goûts, de nos intérêts, de notre volonté. Aujourd’hui, nous laissons Dieu choisir à notre place, lui donnant toute confiance.
J’ai, par exemple, prévu mes vacances à la mer ou à la montagne. Ce projet m’a amené à prendre certaines dispositions. Cependant, j’ai le sentiment de plus en plus fort que là n’est pas le plan de Dieu pour moi. C’est dans tel endroit de campagne que je perçois la volonté de Dieu pour cet été. Tout ceci peut-être même sans que je sache exactement pourquoi. Je suis donc placé devant un choix : la chair ou l’Esprit.
De mon choix vont dépendre bien des choses et provoquer bien des circonstances. Dans ce choix, je vais prouver si Dieu est vraiment à la première place et si ma piété est relative ou fonction des priorités de Dieu.
« Oh ! Etre saisi par le Saint-Esprit de sorte que vous ne puissiez choisir » s’exclamait Smith Wigglesworth.
Ne perdons pas de vue que Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages, et que, parmi elles, Il nous a choisis pour que nous portions du fruit. ( Jean 15 :16)


lundi 24 août 2015

« Celui qui observe le vent ne sèmera pas » Ecclésiaste 11 :4
« J’ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse » Marc 10 :20


Considérer et mettre en pratique.
En fait, normalement la deuxième idée devrait découler de la première. Car Dieu, qui a le sens de l’observation - « Dieu n’a pas besoin d’observer longtemps pour qu’un homme entre en jugement avec lui… » Job 34 :23 – désire que nous observions les choses et les gens. Non pas pour les juger au sens littéral du mot, mais dans le but d’en tirer des enseignements.
« Observe celui qui est intègre » Psaume 37 :37
Dieu nous observe : « Dieu observe de sa demeure tous les habitants de la terre, lui qui forme leur cœur à tous, qui est attentif à toutes leurs actions » Psaume 33 :14-15. Ce n’est pas parce que la population de la terre avoisine les quatre milliards d’habitants que les choses ont changé. Dieu voit tout, observe tout.
Ceci nous dépasse, et est source d’inquiétude chez certains, mais fortifie sûrement ceux qui veulent que toutes leurs actions soient placées à sa lumière.
N’est-ce pas ce fait qui contribuera à la sensibilité de notre conscience ?
Cette façon de ‘voir’ doit nous conduire à la pratique des commandements du Seigneur. Observer, c’est avoir la vision intelligente des choses, des hommes, et des temps de Dieu.
« Heureux ceux qui observent mes voies » Proverbes 8 :32
Hélas, beaucoup de chrétiens n’observent que leurs traditions, même ceux qui les condamnent chez les autres. L’esprit d’imitation, de conformité aux autres les amène à reproduire ce qu’ils réprouvent et annihile en eux tout sens créateur.
Celui qui sait observer gardera sa personnalité !


dimanche 23 août 2015

VEILLEZ.

Beaucoup d’œuvres sont en souffrance car il n’y a pas de vigilance, de discernement, de prière selon l’Esprit Saint, pas assez de jeûnes qui éloignent les esprits méchants, destructeurs. Voyez Marc 9 :29 : « Cette espèce de démon ne peut sortir que par la prière et par le jeûne ». Des personnes démonisées peuvent être utilisées par le Malin pour détruire le travail de Dieu. C’est pourquoi le Seigneur nous enseigne, dans la parabole du semeur, que, la nuit, l’ennemi vient détruire la semence et la récolte
C’est pourquoi VEILLEZ !
Jésus veillait après de longues journées de ministère. Il se retirait pour prier. Certains serviteurs, après avoir vu la gloire de Dieu dans leurs réunions, ont envie de se réjouir avec les collaborateurs, autour d’un bon repas. Mais Jésus, lui, s’échappait, se cachait pour se préserver de l’orgueil, de la gloire que la foule voulait lui accorder ; et là, il priait, jeûnait, donnait à Dieu toute la gloire de sa Gloire. Cette qualité première doit être celle de tous ceux qui désirent servir le Seigneur. Rien dans nos vies, dans l’œuvre de Dieu, ne doit être laissé au hasard. L’Epouse de Christ possède des sens spirituels qu’elle met constamment en service pour discerner, veiller.


samedi 22 août 2015

Mon bien-aimé est un berger. C’est son activité.
« …Pour faire paître son troupeau dans les jardins… » Verset 2


Jésus s’est présenté comme tel : « Je suis le Bon Berger » Jean 10 :11
David dit de Lui : « L’Eternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages » Psaume 23 :1-2
Le berger veille nuit et jour sur ses brebis. Il les conduit.
Le cantique des cantiques s’adresse à l’Epouse lavée, purifiée, rachetée, dont l’unique berger est JESUS. Etre chrétien ne signifie rien si à l’intérieur de cette appellation Christ n’est pas notre berger, si nous ne sommes pas ses brebis. Nous le sommes, à condition que nous nous nourrissions uniquement de ses pâturages.

« …Et pour cueillir des lis » Verset 2

Le lis est symbole de la royauté, de la pureté, mais aussi de la provision que le Père Céleste a en réserve pour nous :

« Observez comment croissent les lis des champs : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant, Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux » Matthieu 6 :28-29

vendredi 21 août 2015

« Mon bien-aimé est descendu à son jardin, Au parterre d’aromates, Pour faire paître son troupeau dans les jardins, Et pour cueillir des lis » Cantique des cantiques 6 :1


La bien-aimée sait où se trouve l’époux, leurs âmes et leurs esprits s’attirent par leur identité.
L’Epouse de Christ exercée à l’écoute du Saint-Esprit sait où se trouve son Epoux.
Son jardin est en contrebas, là où il y a de la fraîcheur. Il fait paître son troupeau dans les jardins où embaument les aromates.
Les bonnes senteurs embaument ou rafraîchissent l’âme et le corps. Les aromates ont une action apaisante, sur le physique et le spirituel. Au début de notre conversion le Seigneur nous visitait par des odeurs merveilleuses. Sachez que le ciel est rempli de fleurs, d’aromates, de parfums divins. La terre est un reflet du ciel. Dieu y a placé les mêmes odeurs mais l’homme les a polluées. Les huiles essentielles revigorent lorsque nous sommes courbatus par la fatigue et le froid de l’hiver. L’Evangile de Marc, au chapitre 6, nous dit : « Ils partirent et prêchèrent la repentance. Ils chassaient beaucoup de démons, oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient ».
Les apôtres utilisèrent l’huile d’onction pour porter la Bonne Nouvelle aux malheureux liés par la puissance du diable. Dans la dispensation de la grâce, l’onction d’huile est constamment pratiquée pour libérer les captifs.
Dans l’Ancien Testament, l’huile était réservée pour le couronnement des rois. Réalisez bien que maintenant, cette huile, par un acte divin, est utilisée pour réhabiliter la créature humaine aussi bas tombée soit-elle. Ce geste est hautement divin. Elle libère les alcooliques, les fous, les dépressifs, les malades. Le Seigneur utilise toujours ses serviteurs  pour accomplir ses œuvres.